

Afin de permettre une prise de connaissance collégiale de cette programmation d'une ampleur inédite, et d'envisager ensemble l'implication de vos publics respectifs et les croisements avec vos sujets, j'ai également le plaisir de vous rappeler que vous êtes convié·es à l'occasion d'un nouveau temps déjeunatoire de COPIL lundi 14 septembre de 12h15-15h à l'ADULM (323 Av. du Président Hoover, Lille - 2ème étage)
La collation sera assurée pour les convives présent·es, merci donc de bien vouloir me signaler votre présence
> l'accueil se fera dès 12h et jusqu'à 15h pour celles et ceux qui le peuvent (le format habituel nous ayant semblé un peu restreint au vu de l'imminence de l'édition).
L'ordre du jour visera donc principalement à :
- Découvrir et passer en revue la programmation de la Biennale de cartographie #4
- Prendre connaissance des supports de communication créés pour l'occasion, et voir comment vous en emparer pour diffuser, inviter, participer...
- Prendre connaissance des intérêts de chacun·e à participer à tout à partie de la programmation, et d'y impliquer ses éventuels publics
- Enfin, envisager les ressources mobilisables (le "qui fait quoi ?" et "qui peut apporter quoi ?" concrètement - moyens humains, techniques, etc.) pour nalléger la charge des organisateur·rices
- D'autres points pourront éventuellement être abordés au besoin.
Analyse rétrospective des travaux de l'atelier Master Transfrontalier
Étudiants architectes et paysagistes (ENSAP de Lille) et urbanistes (KULeuven, Gand)
Dans le cadre de la 4e Biennale de Cartographie de Lille, sur le thème de "L'eau sans frontière", l'ENSAP de Lille présente une rétrospective des travaux de l'Atelier de Master Territoire Transfrontalier (étudiants architectes et paysagistes) qui ont porté sur le Parc Bleu de l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai (2024-2026), en parallèle avec le Studio Regional Strategic Project dans le Master en Urbanisme de la KULeuven (Campus Gent).
Le Parc Bleu est un projet porté par l'Eurométropole qui s'appuie sur l'eau dans toutes ses dimensions (des nappes et fleuves aux mares et petits rus de fond de jardin), pour donner une structure visible au territoire transfrontalier, notamment à travers les mobilités douces. Mais il vise aussi des ambitions socio-écologiques plus globales, qui touchent à la répartition des ressources, à nos modes de vie et de consommation, aux formes de production, de coopérations, aux relations entre vivants. En tant que territoire "d'entre-deux", le transfrontalier est vivement confronté à ces enjeux et constitue un laboratoire pertinent pour expérimenter des formes vivre ensemble (partages, échanges, services, mutualisations…) autour de l'eau.
L'atelier de Master Transfrontalier, co-encadré par Bénédicte Grosjean, Pierre Bernard (2017-2021) puis Axel Venacque (2022-2026), questionne la mise en œuvre de cette grande vision territoriale à l'échelle plus fine des communes. Comment incarner les grands enjeux du ‘parc bleu’, dans le quotidien des opérations locales ? Basés sur une approche immersive du terrain, les constats, enquêtes et propositions spatiales des étudiants sont présentés à travers plusieurs modalités graphiques, explorant la carte sous plusieurs formes.
Les travaux ont porté sur cinq sites transfrontaliers (Comines France et Belgique, Wervik et Wervicq-Sud, Menin et Halluin, Tourcoing et Mouscron, Herseaux et Wattrelos) et font aujourd'hui l'objet d'une analyse transversale d'où émergent des problématiques et des approches récurrentes, croisant les contextes et les années. Cette recherche à partir de projets s'inscrit dans un axe du programme CROSSPOINT, l'une des chaires WILL portée par l'université de Lille, en partenariat avec la KULeuven. Dans ce cadre, les projets ENSAPL sont croisés avec ceux des étudiants de l'atelier "Regional Strategic Project" encadré par Maarten Gheysen, professeur, Urbanism and Spatial Planning, KULeuven (Campus Gent).
Programme complet de la biennale

