S6-P64 : DEP
P641 : TD QUESTIONS URBAINES
Responsables : Sabrina HiridjeeClémentine Henriot
Objectifs
> Interroger des résidents (ou visiteurs réguliers) sur leur pratique des lieux.
> Confronter ces témoignages avec sa propre perception des lieux.
> Mettre en forme cette matière orale et la traduire en questions de paysage.
> Confronter ces témoignages avec sa propre perception des lieux.
> Mettre en forme cette matière orale et la traduire en questions de paysage.
Contenu
> Une situation à questionner dans le cadre du projet territorial de parc agricole de l’Arc Nord.
L’Arc Nord est un projet métropolitain fédérant 17 com- munes autour d’un contrat d’objectifs pour la pérénité et l’amélioration écologique des restes de la ceinture agricole du nord de la MEL. L’ensemble des espaces ouverts en- clavés dans les extensions péri-urbaines récentes et les infrastructures autoroutières est envisagé comme un vaste parc habité et cultivé dans la perspective de relocalisation de la consommation, de diversification de la production agricole, de protection et de renforcement des continuités écologiques, de développement et de maillage des favori- sant les déplacements doux et les espaces de promenade à travers la campagne.
Ce projet de territoire qui place les terres agricoles au centre de nouvelles logiques métropolitaines à inven- ter, réinterroge de fait les multiples situations de franges agri-urbaines de ce vaste territoire. Ce workshop propose une étude de cas sur la commune de Bondues.
>La juxtaposition des mondes agricoles et résidentiels enquête dans la frange construite d’un vallon agricole à Bondues.
Les entretiens «semi-directifs» sont une méthode de récolte de données issue de l’enquête ethnographique qui consiste à poser des questions ouvertes aux interlocu- teurs pour chercher à comprendre leur point de vue, leurs motivations ou leurs intentions sur des thèmes choisis. Le workshop propose d’expérimenter cette méthode comme une porte d’entrée pour transformer un lieu donné en espace de réflexion ; un premier pas pour tenter de concevoir un projet en prise avec les problématiques posées par les personnes qui vivent les lieux (et si possible de le développer avec elles). Pour cela, il faut tantôt suspendre son jugement, tantôt s’en ressaisir et accep- ter que ces témoignages entrent parfois en confrontation avec son propre point de vue sur les lieux. Pour devenir matière à questionnements (et donc matière à projet), cette rencontre de points de vue doit être mise en forme. C’est ce chemin que le workshop propose d’expérimenter en quelques jours.
L’Arc Nord est un projet métropolitain fédérant 17 com- munes autour d’un contrat d’objectifs pour la pérénité et l’amélioration écologique des restes de la ceinture agricole du nord de la MEL. L’ensemble des espaces ouverts en- clavés dans les extensions péri-urbaines récentes et les infrastructures autoroutières est envisagé comme un vaste parc habité et cultivé dans la perspective de relocalisation de la consommation, de diversification de la production agricole, de protection et de renforcement des continuités écologiques, de développement et de maillage des favori- sant les déplacements doux et les espaces de promenade à travers la campagne.
Ce projet de territoire qui place les terres agricoles au centre de nouvelles logiques métropolitaines à inven- ter, réinterroge de fait les multiples situations de franges agri-urbaines de ce vaste territoire. Ce workshop propose une étude de cas sur la commune de Bondues.
>La juxtaposition des mondes agricoles et résidentiels enquête dans la frange construite d’un vallon agricole à Bondues.
Les entretiens «semi-directifs» sont une méthode de récolte de données issue de l’enquête ethnographique qui consiste à poser des questions ouvertes aux interlocu- teurs pour chercher à comprendre leur point de vue, leurs motivations ou leurs intentions sur des thèmes choisis. Le workshop propose d’expérimenter cette méthode comme une porte d’entrée pour transformer un lieu donné en espace de réflexion ; un premier pas pour tenter de concevoir un projet en prise avec les problématiques posées par les personnes qui vivent les lieux (et si possible de le développer avec elles). Pour cela, il faut tantôt suspendre son jugement, tantôt s’en ressaisir et accep- ter que ces témoignages entrent parfois en confrontation avec son propre point de vue sur les lieux. Pour devenir matière à questionnements (et donc matière à projet), cette rencontre de points de vue doit être mise en forme. C’est ce chemin que le workshop propose d’expérimenter en quelques jours.
Mode d'évaluation
Contrôle continu et présentation orale finale.
Travaux requis
Travail en groupe de 4 ou 5 étudiant.es
>Mercredi 6 avril
Matin rendez-vous en atelier :
rédaction de questions sur les thématiques suivantes : chez soi (la maison et le jardin), voisiner, se déplacer, manger, se promener.
Les questions doivent amener les gens à s’exprimer sur leurs lieux de vie et leur pratique de ce territoire, notamment pour comprendre quelles relations ils entretiennent (ou pas) avec le vallon voisin. Ce sont des questions ouvertes, c’est-à-dire qu’elles donnent juste une impulsion orientant les interlocuteurs dans l’une des thématiques que l’on souhaite aborder avec eux. Ensuite on laisse libre court au récit ou à la conversation, sans jugement de valeur. Tous les incidents éventuels, moments de gênes, réactions inattendues, voire hostiles doivent être notées et la façon dont ces récits vous affectent aussi.
Après-midi rendez-vous à Bondues :
chaque groupe se positionne sur un secteur plus restreint et à la fois
relève et note tout ce qui lui permettra de restituer une description fine des lieux
et recueille au moins 5 témoignages en enregistrement audio ou video au grée des rencontres.
Chaque interlocuteur sera portraituré s’il le souhaite sous forme de photo (sinon il le sera sous forme de description en texte).
>Jeudi 7 avril
Matin, retour sur site pour compléter les observations et recueils de témoignages.
Après-midi, en atelier :
petit échange collectif sur les observations de terrain,
amorce du travail de mise en forme des témoignages : retranscription des enregistrements et sélection des passages notables. amorce de la mise en forme et rédaction des descriptions fines des lieux,
Formulation des questions que soulèvent les témoignages, confrontés à sa perception des lieux.
>Vendredi 8 avril
Matin : finalisation des présentations en atelier. Après-midi : présentation finale du travail.
>Attendus de la présentation finale pour chaque groupe.
Lecture performance : lecture croisée à plusieurs voix de 10 mn maximum, d’un texte mêlant extraits de témoignages, descriptions et remarques d’étudiant.es sur les lieux investigués. Cette lecture se conclut sur une ou des question(s) suscitée(s) par la rencontre de la perception des gens de leurs lieux/territoire de vie et la perception que vous en avez.
Images (projetées sur écran speechi) qui constituent une autre voix (et non des illustrations) : photos du lieu investigué et/ou portraits des interlocuteurs, cartes sur le fond de photo aérienne.
>Mercredi 6 avril
Matin rendez-vous en atelier :
rédaction de questions sur les thématiques suivantes : chez soi (la maison et le jardin), voisiner, se déplacer, manger, se promener.
Les questions doivent amener les gens à s’exprimer sur leurs lieux de vie et leur pratique de ce territoire, notamment pour comprendre quelles relations ils entretiennent (ou pas) avec le vallon voisin. Ce sont des questions ouvertes, c’est-à-dire qu’elles donnent juste une impulsion orientant les interlocuteurs dans l’une des thématiques que l’on souhaite aborder avec eux. Ensuite on laisse libre court au récit ou à la conversation, sans jugement de valeur. Tous les incidents éventuels, moments de gênes, réactions inattendues, voire hostiles doivent être notées et la façon dont ces récits vous affectent aussi.
Après-midi rendez-vous à Bondues :
chaque groupe se positionne sur un secteur plus restreint et à la fois
relève et note tout ce qui lui permettra de restituer une description fine des lieux
et recueille au moins 5 témoignages en enregistrement audio ou video au grée des rencontres.
Chaque interlocuteur sera portraituré s’il le souhaite sous forme de photo (sinon il le sera sous forme de description en texte).
>Jeudi 7 avril
Matin, retour sur site pour compléter les observations et recueils de témoignages.
Après-midi, en atelier :
petit échange collectif sur les observations de terrain,
amorce du travail de mise en forme des témoignages : retranscription des enregistrements et sélection des passages notables. amorce de la mise en forme et rédaction des descriptions fines des lieux,
Formulation des questions que soulèvent les témoignages, confrontés à sa perception des lieux.
>Vendredi 8 avril
Matin : finalisation des présentations en atelier. Après-midi : présentation finale du travail.
>Attendus de la présentation finale pour chaque groupe.
Lecture performance : lecture croisée à plusieurs voix de 10 mn maximum, d’un texte mêlant extraits de témoignages, descriptions et remarques d’étudiant.es sur les lieux investigués. Cette lecture se conclut sur une ou des question(s) suscitée(s) par la rencontre de la perception des gens de leurs lieux/territoire de vie et la perception que vous en avez.
Images (projetées sur écran speechi) qui constituent une autre voix (et non des illustrations) : photos du lieu investigué et/ou portraits des interlocuteurs, cartes sur le fond de photo aérienne.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 12.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
20.00
P642 : CM ECOLOGIE URBAINE
Responsables : Benoît Toussaint
Objectifs
comprendre le cycle de l'eau et ses relations avec le système climatique
Contenu
les différents types de diagrammes ombrothermiques, le cycle de l'eau, l'analyse de documents météorologiques.
Travaux requis
réalisation de diagrammes ombrothermiques.
Heures
Cours magistraux : 18.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
P643 : TD PROJET URBAIN
Responsables : Geoffrey Galand
Objectifs
L’objet du laboratoire est de rendre compte d'un site urbain et de ses évolutions, en construisant une réflexion avec les objectifs suivants :
• Comprendre les mécanismes de transformation des tissus urbains, les mécanismes de production et les formes qu’ils engendrent, dans leurs rapports avec des logiques de projet urbain.
• Identifier la continuité ou la rupture d’échelle opérées par le projet urbain.
• Appréhender la complexité morphologique des territoires urbanisés (constituants du territoire, pleins comme vides, qualités spatiales, …).
• Analyser le rapport que cette morphologie entretient avec les fonctions urbaines, les occupations, du sol, les usages de l’espace public, ...
• Identifier les acteurs, leurs discours et les intérêts en jeu dans les transformations.
• Comprendre la complexité des questionnements mobilisés dans une réflexion de projet urbain.
• Comprendre les mécanismes de transformation des tissus urbains, les mécanismes de production et les formes qu’ils engendrent, dans leurs rapports avec des logiques de projet urbain.
• Identifier la continuité ou la rupture d’échelle opérées par le projet urbain.
• Appréhender la complexité morphologique des territoires urbanisés (constituants du territoire, pleins comme vides, qualités spatiales, …).
• Analyser le rapport que cette morphologie entretient avec les fonctions urbaines, les occupations, du sol, les usages de l’espace public, ...
• Identifier les acteurs, leurs discours et les intérêts en jeu dans les transformations.
• Comprendre la complexité des questionnements mobilisés dans une réflexion de projet urbain.
Contenu
Le laboratoire porte sur l’analyse d’un site urbain vaste dont le statut rend compte des différentes strates de la ville. Cette situation permet de comprendre la structuration des formes urbaines et d’interroger la transformation des tissus à la fois dans la durée et au regard d’enjeux contemporains.
L’enseignement du projet urbain se fonde sur une approche qui convoque plusieurs temporalités et met en cohésion différentes échelles d’intervention :
L’enseignement du projet urbain se fonde sur une approche qui convoque plusieurs temporalités et distingue différentes échelles d’intervention. Dans le cadre du laboratoire, il s’agira de :
- comprendre les enjeux d’une situation urbaine, d’une ville ou d’un territoire, pour définir des leviers d’action ;
- poser les termes de l’articulation entre les différentes échelles : architecture, espace public, grand paysage ; quartier, ville, territoire, etc.
Les étudiants travaillent par groupes de 4 à 5 personnes. L’ensemble du groupe travaille sur un même territoire. Chaque groupe doit déterminer un thème pertinent qui servira de référent pour conduire son analyse détaillée et mettre en évidence des enjeux quant à son devenir. L’encadrement pédagogique des séances accompagne la réflexion et l’avancement du travail des étudiants. Un calendrier identifiant les thèmes abordés à chaque séance constitue un guide pour l’organisation du travail.
Le travail à réaliser part d’une approche sensible de l'espace, pour s’enrichir ensuite d’investigations (visites du site, relevés sur place, recherches documentaires, entretiens avec des acteurs de l'aménagement du territoire étudié, etc.). A partir du recueil de ces données diverses, il sera procédé à l’élaboration et à la mise au point d’un dossier d’analyse, illustré par une cartographie, qui viendra à l’appui d’un argumentaire explicatif. En conclusion de leur analyse, les étudiants indiqueront les enjeux urbains qu’ils ont repérés quant au devenir du site et les orientations qu’ils proposent pour son évolution.
L’enseignement du projet urbain se fonde sur une approche qui convoque plusieurs temporalités et met en cohésion différentes échelles d’intervention :
L’enseignement du projet urbain se fonde sur une approche qui convoque plusieurs temporalités et distingue différentes échelles d’intervention. Dans le cadre du laboratoire, il s’agira de :
- comprendre les enjeux d’une situation urbaine, d’une ville ou d’un territoire, pour définir des leviers d’action ;
- poser les termes de l’articulation entre les différentes échelles : architecture, espace public, grand paysage ; quartier, ville, territoire, etc.
Les étudiants travaillent par groupes de 4 à 5 personnes. L’ensemble du groupe travaille sur un même territoire. Chaque groupe doit déterminer un thème pertinent qui servira de référent pour conduire son analyse détaillée et mettre en évidence des enjeux quant à son devenir. L’encadrement pédagogique des séances accompagne la réflexion et l’avancement du travail des étudiants. Un calendrier identifiant les thèmes abordés à chaque séance constitue un guide pour l’organisation du travail.
Le travail à réaliser part d’une approche sensible de l'espace, pour s’enrichir ensuite d’investigations (visites du site, relevés sur place, recherches documentaires, entretiens avec des acteurs de l'aménagement du territoire étudié, etc.). A partir du recueil de ces données diverses, il sera procédé à l’élaboration et à la mise au point d’un dossier d’analyse, illustré par une cartographie, qui viendra à l’appui d’un argumentaire explicatif. En conclusion de leur analyse, les étudiants indiqueront les enjeux urbains qu’ils ont repérés quant au devenir du site et les orientations qu’ils proposent pour son évolution.
Mode d'évaluation
Les critères d’évaluation sont :
- la capacité de recherche et de synthèse,
- la capacité d’analyse et d’argumentation,
- la qualité et la clarté de la présentation.
- la capacité de recherche et de synthèse,
- la capacité d’analyse et d’argumentation,
- la qualité et la clarté de la présentation.
Travaux requis
Le rendu comprend pour chaque groupe :
- un dossier de 15 pages maximum, au format A3, présenté à l’italienne (format « paysage »),
- une présentation orale du travail réalisé.
Le dossier sera abondamment illustré par des croquis, plans, cartes, coupes, schémas, …, servant à étayer une argumentation de manière claire et synthétique. Ces documents font pleinement partie de la démonstration sans jamais dissocier ce qui est dit de la manière de l’illustrer.
L’analyse demandée constitue une démarche personnelle et argumentée de questionnement d’un site urbain. Elle sera conduite par chacun des groupes selon un angle d’investigation privilégié, qui constituera la charpente de la démonstration.
- un dossier de 15 pages maximum, au format A3, présenté à l’italienne (format « paysage »),
- une présentation orale du travail réalisé.
Le dossier sera abondamment illustré par des croquis, plans, cartes, coupes, schémas, …, servant à étayer une argumentation de manière claire et synthétique. Ces documents font pleinement partie de la démonstration sans jamais dissocier ce qui est dit de la manière de l’illustrer.
L’analyse demandée constitue une démarche personnelle et argumentée de questionnement d’un site urbain. Elle sera conduite par chacun des groupes selon un angle d’investigation privilégié, qui constituera la charpente de la démonstration.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 18.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
20.00
P644 : CM HISTOIRE DU PROJET URBAIN
Responsables :
Objectifs
Depuis le début du XXe siècle, l’urbanisme traduit une ambition sociale inhérente à son outillage conceptuel : vision hygiéniste, progressiste et moderne ou plus récemment écologique. Le prolongement souvent biaisé devient l’urbanisme opérationnel qui organise et réglemente l’urbanisation et négocie un rapport au pouvoir institutionnel.
Il s’agit de comprendre l’évolution de la fabrication du projet urbain et les modalités d’intervention à travers une grille d’analyse qui convoque les théories mobilisées, le statut de l’espace public, les formes urbaines engendrées et les enjeux d’acteurs institutionnels et professionnels.
Il s’agit de comprendre l’évolution de la fabrication du projet urbain et les modalités d’intervention à travers une grille d’analyse qui convoque les théories mobilisées, le statut de l’espace public, les formes urbaines engendrées et les enjeux d’acteurs institutionnels et professionnels.
Contenu
Les moments clés de changements de paradigmes et des modes d’intervention sur la ville sont mis en lumière à l’appui de projets réalisés :
- Le projet d’aménagement urbain comme expression d’une pensée hygiéniste
- Le mouvement moderne à l’œuvre
- L’émergence du projet urbain envisagé en termes de plan guide et de stratégies urbaines
Les projets proposés sont analysés à travers une grille qui convoque les concepts mobilisés, les changements d’échelles d’interventions, l’émergence de nouveaux modes de gouvernance et la diversité des acteurs .
- Le projet d’aménagement urbain comme expression d’une pensée hygiéniste
- Le mouvement moderne à l’œuvre
- L’émergence du projet urbain envisagé en termes de plan guide et de stratégies urbaines
Les projets proposés sont analysés à travers une grille qui convoque les concepts mobilisés, les changements d’échelles d’interventions, l’émergence de nouveaux modes de gouvernance et la diversité des acteurs .
Mode d'évaluation
Examen
Heures
Cours magistraux : 9.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
15.00
P645 : TD LECTURE DE PROJET
Responsables : Nicolas Canova
Objectifs
OBJECTIFS EN TERME DE CONNAISSANCE
- relevé en plan, coupe, croquis, reportage photographique (deuxième approche)
- analyse de discours graphique (rudiments)
- méthode d’entretien (première approche)
- recherche bibliographique (première approche)
- rédaction de texte (première approche)
OBJECTIFS EN TERME DE COMPETENCES
- capacité à identifier les limites réelles d’un espace (public), au-delà du périmètre projeté
- capacité à analyser des documents (relatifs à un projet d’espace public) en fonction de leur origine, du contexte de leur production, de leur finalité, des moyens matériels de leur fabrication, de leur place dans une sélection documentaire chronologique
- capacité à conduire et à dresser le bilan d’un entretien avec un acteur impliqué dans le processus de projet
- capacité à formuler une problématique à partir d’une étude de cas, par le relevé des contradictions et des paradoxes qui la singularise
- capacité à construire un texte structuré par une problématique et articulant efficacement les données qui alimentent cette problématique
- aptitude à interroger le statut d’un document ou d’un témoignage de manière critique, sans se fermer pour autant à son contenu positif
- relevé en plan, coupe, croquis, reportage photographique (deuxième approche)
- analyse de discours graphique (rudiments)
- méthode d’entretien (première approche)
- recherche bibliographique (première approche)
- rédaction de texte (première approche)
OBJECTIFS EN TERME DE COMPETENCES
- capacité à identifier les limites réelles d’un espace (public), au-delà du périmètre projeté
- capacité à analyser des documents (relatifs à un projet d’espace public) en fonction de leur origine, du contexte de leur production, de leur finalité, des moyens matériels de leur fabrication, de leur place dans une sélection documentaire chronologique
- capacité à conduire et à dresser le bilan d’un entretien avec un acteur impliqué dans le processus de projet
- capacité à formuler une problématique à partir d’une étude de cas, par le relevé des contradictions et des paradoxes qui la singularise
- capacité à construire un texte structuré par une problématique et articulant efficacement les données qui alimentent cette problématique
- aptitude à interroger le statut d’un document ou d’un témoignage de manière critique, sans se fermer pour autant à son contenu positif
Contenu
Afin de prendre conscience et d’acquérir une connaissance globale du processus de production d’un espace public, et d’identifier les moyens par lesquels ce processus de coproduction pourrait être amélioré, l’exercice consiste à étudier un projet d’espace public réalisé, à en retracer l’histoire, à en évaluer les effets par un travail de relevé, à rencontrer des acteurs de l’histoire de ce projet, à recueillir leurs témoignages, à analyser des documents d’archives, pour parvenir à une lecture critique (au sens plein du terme) du projet réalisé.
Mode d'évaluation
Rendu pendant le TD
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 18.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
20.00

