S8-P83 : DEP
Semestre 8
PAYSAGE théorie et exploration
titre de l'exploratoire : Codesign / le partage de la démarche de projet
Participation, concertation, co-conception etc... De quoi parle t'on vraiment ? Pourquoi ? et comment ?
L'exploratoire aborde les problématiques attachées à une pratique 'partagée' du projet.
Le codesign recoupe ici les projet dits 'participatifs' ou inclusifs, les processus de co-conception ou de co-production du projet. Il désigne tous les projets collectiifs qui renoncent à une distribution stricte des tâches et à une hiérarchie des expertises.
L'exploratoire a pour but d'aborder les question suivantes :
quelles formes collaborations dans le projet ?
pourquoi faire projet avec d'autres ? Quelle plus-value pour ces démarches partagées ?
quels outils sont mis en œuvre par les concepteurs pour faire projet avec d'autres ? comment inventer de nouvelles démarches de projet ?
Responsables de semestre : Valérie Helman Hélène Marcoz Nicolas Canova Sabine Ehrmann Dominique Henry Jean-Daniel Duthoit
A8324 : CM RENDRE SENSIBLE UNE VALEUR A TRAVERS LE PROJET ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
Responsables : Valérie Helman
Objectifs
Pré-requis demandés ? Non
S'interroger sur la valeur centrale que l'on souhaite rendre sensible à travers un projet architectural ou paysager ; approfondir la signification intime de cette notion ; explorer à travers les étapes de la fabrique du projet ou des analyses de projets références les moyens d'incarner cette valeur.
Compétences à acquérir :
- Apprendre à choisir la valeur centrale d’un projet / une valeur à étudier qui nous est chère
- Apprendre à déployer l’éventail de significations d’une valeur
- Apprendre à analyser les processus, méthodes, outils, dispositifs spatiaux propres à différents projets rendant sensible la valeur étudiée
S'interroger sur la valeur centrale que l'on souhaite rendre sensible à travers un projet architectural ou paysager ; approfondir la signification intime de cette notion ; explorer à travers les étapes de la fabrique du projet ou des analyses de projets références les moyens d'incarner cette valeur.
Compétences à acquérir :
- Apprendre à choisir la valeur centrale d’un projet / une valeur à étudier qui nous est chère
- Apprendre à déployer l’éventail de significations d’une valeur
- Apprendre à analyser les processus, méthodes, outils, dispositifs spatiaux propres à différents projets rendant sensible la valeur étudiée
Contenu
Domaine d'étude : Conception
Mots clés : perception / expérience spatiale – dimension sensible, symbolique, sémantique, affective, esthétique de l’espace - valeur / éthique - incarnation / traduction - outil de conception
Présentation :
Et si l'un des rôles fondamental du projet architectural et paysager consistait à rendre sensible une valeur éthique ou existentielle. L’avènement d’une telle valeur dans l’esprit serait issue de la rencontre entre un programme (porteur d’idéaux) et un monde d'affects, de sensations physiques et d’associations d’idées résultant de l’expérience spatiale du projet en tant qu’environnement visuel, tactile, sonore… Telle est l’hypothèse proposée au sein de cet optionnel de Master qui va s'attacher à démontrer sa validité et l’illustrer.
L'objectif visé à travers la compréhension du fonctionnement du phénomène physique, psychique, émotionnel et esthétique qu'est l'expérience spatiale, est la mise en avant d'outils pour la conception du projet.
Cinq grandes familles de valeur ressortent de l’analyse d'un corpus de projets références sélectionnés :
- convivialité, festivité, vivant, appropriation, habité, animé, ludique, spectacle, légèreté, insouciance…
- naturalité, sauvage, cosmos, vivant, spontané, foisonnant, rustique, fertilité, Eden, Arcadie…
- soin, bienveillance, care, empathie, accompagnement, sollicitude, douceur, dignité, fragilité, protection, sécurisation, enveloppement, respect…
- calme, pause, bulle, introspection, silence, repos…
- savoir, étude, concentration...
Développement :
S’intéresser à la réalité sensible de la dimension éthique ou existentielle du projet architectural et paysager répond à différents constats :
- Notre époque succède au mouvement moderne et a suffisamment de recul pour en dénoncer sans en faire un procès global, certaines dérives comme l'austérité de certains environnements urbains créés à partir des années 1960 (Kroll L.).
- Les environnements urbains créés après la seconde guerre mondiale sont immenses au regard de ce qui avait été construit jusque-là, souvent créés d’un coup sans stratification historique, faisant la part belle au bitume et au tout automobile et parsemés de constructions sectorisées réalisées avec des matériaux standards, synthétiques et sans lien avec les ressources présentent dans leur territoire d’accueil (D. Mangin, N. Soulier, P. Frey, J. Gehl, A. Magnaghi, A. Chemetoff…).
- Notre époque est également caractérisée par des objectifs quantitatifs et la mise en avant de solutions vertueuses clés en main liés à la lutte contre le dérèglement et le réchauffement climatique, l'épuisement de ressources non renouvelables et la chute de la biodiversité, approches scientifiques, rationnelles, techniques qui ne font pas toujours de place aux approches sensibles. Or ces dernières sont complémentaires et essentielles que ce soit au sein des études en architecture et paysage mais aussi en vue de répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux contemporains (Tassin J.).
De la problématique posée - quels sont les outils permettant de rendre sensible une valeur à travers le projet architectural et paysager - découle différents questionnements qui structurent le cours :
1. Qu’est-ce qu’une valeur ? Pourquoi s’intéresser à l’expression de la dimension morale, éthique, existentielle du projet architectural ou paysager ? Valeur effective versus valeur sensible : parle-t-on de décor, de superflu quand on parle de valeur sensible ?
2. Les conditions d’avènement de la valeur dépendent-elles uniquement du projet architectural ou paysager ? Qu’en est-il de l’impact du commanditaire, le maître d’ouvrage, des futurs gestionnaires et des idéaux contenus dans le programme à l’origine du projet ?
3. Rendre sensible une valeur est-ce un objectif conscient pour les architectes et les paysagistes au moment de concevoir leur projet ? Y a-t-il recoupement entre les valeurs ressenties par des visiteurs professionnels de l'espace et les intentions des concepteurs ? Quels outils ces derniers utilisent-ils pour rendre sensible une valeur (interprétation, traduction du programme, univers visuel ou théorique référentiel, connaissances sur les effets des dispositifs spatiaux c’est-à-dire sur la perception de l’espace…) ?
4. Enfin les usagers sont-ils sensibles à cette dimension symbolique de l'espace ? Les objectifs des concepteurs et les ressentis des usagers profanes se recoupent-ils ?
Déroulé pédagogique prévisionnel (à confirmer avec les étudiants et leur emploi du temps) :
Il est prévu que le cours soit constitué de neuf séances d'apports théoriques dont deux avec un intervenant extérieur et de deux séances de présentation des recherches étudiantes (à mi-chemin et à la fin du semestre).
Le cours sera dispensé en présentiel à l’école le lundi de 18h à 19h40.
La présentation intermédiaire aura lieu le mardi 11 avril de 16h à 19h40 (possibilité d’arriver à 18h en cas de choix du cours de Xavier Bucchianeri).
Un cours de rattrapage aura lieu le mardi 9 mai de 18h à 19h40 (en raison du grand nombre de lundis fériés cette année).
La présentation finale des recherches étudiantes aura lieu le mardi 6 juin à partir de 14h.
Mots clés : perception / expérience spatiale – dimension sensible, symbolique, sémantique, affective, esthétique de l’espace - valeur / éthique - incarnation / traduction - outil de conception
Présentation :
Et si l'un des rôles fondamental du projet architectural et paysager consistait à rendre sensible une valeur éthique ou existentielle. L’avènement d’une telle valeur dans l’esprit serait issue de la rencontre entre un programme (porteur d’idéaux) et un monde d'affects, de sensations physiques et d’associations d’idées résultant de l’expérience spatiale du projet en tant qu’environnement visuel, tactile, sonore… Telle est l’hypothèse proposée au sein de cet optionnel de Master qui va s'attacher à démontrer sa validité et l’illustrer.
L'objectif visé à travers la compréhension du fonctionnement du phénomène physique, psychique, émotionnel et esthétique qu'est l'expérience spatiale, est la mise en avant d'outils pour la conception du projet.
Cinq grandes familles de valeur ressortent de l’analyse d'un corpus de projets références sélectionnés :
- convivialité, festivité, vivant, appropriation, habité, animé, ludique, spectacle, légèreté, insouciance…
- naturalité, sauvage, cosmos, vivant, spontané, foisonnant, rustique, fertilité, Eden, Arcadie…
- soin, bienveillance, care, empathie, accompagnement, sollicitude, douceur, dignité, fragilité, protection, sécurisation, enveloppement, respect…
- calme, pause, bulle, introspection, silence, repos…
- savoir, étude, concentration...
Développement :
S’intéresser à la réalité sensible de la dimension éthique ou existentielle du projet architectural et paysager répond à différents constats :
- Notre époque succède au mouvement moderne et a suffisamment de recul pour en dénoncer sans en faire un procès global, certaines dérives comme l'austérité de certains environnements urbains créés à partir des années 1960 (Kroll L.).
- Les environnements urbains créés après la seconde guerre mondiale sont immenses au regard de ce qui avait été construit jusque-là, souvent créés d’un coup sans stratification historique, faisant la part belle au bitume et au tout automobile et parsemés de constructions sectorisées réalisées avec des matériaux standards, synthétiques et sans lien avec les ressources présentent dans leur territoire d’accueil (D. Mangin, N. Soulier, P. Frey, J. Gehl, A. Magnaghi, A. Chemetoff…).
- Notre époque est également caractérisée par des objectifs quantitatifs et la mise en avant de solutions vertueuses clés en main liés à la lutte contre le dérèglement et le réchauffement climatique, l'épuisement de ressources non renouvelables et la chute de la biodiversité, approches scientifiques, rationnelles, techniques qui ne font pas toujours de place aux approches sensibles. Or ces dernières sont complémentaires et essentielles que ce soit au sein des études en architecture et paysage mais aussi en vue de répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux contemporains (Tassin J.).
De la problématique posée - quels sont les outils permettant de rendre sensible une valeur à travers le projet architectural et paysager - découle différents questionnements qui structurent le cours :
1. Qu’est-ce qu’une valeur ? Pourquoi s’intéresser à l’expression de la dimension morale, éthique, existentielle du projet architectural ou paysager ? Valeur effective versus valeur sensible : parle-t-on de décor, de superflu quand on parle de valeur sensible ?
2. Les conditions d’avènement de la valeur dépendent-elles uniquement du projet architectural ou paysager ? Qu’en est-il de l’impact du commanditaire, le maître d’ouvrage, des futurs gestionnaires et des idéaux contenus dans le programme à l’origine du projet ?
3. Rendre sensible une valeur est-ce un objectif conscient pour les architectes et les paysagistes au moment de concevoir leur projet ? Y a-t-il recoupement entre les valeurs ressenties par des visiteurs professionnels de l'espace et les intentions des concepteurs ? Quels outils ces derniers utilisent-ils pour rendre sensible une valeur (interprétation, traduction du programme, univers visuel ou théorique référentiel, connaissances sur les effets des dispositifs spatiaux c’est-à-dire sur la perception de l’espace…) ?
4. Enfin les usagers sont-ils sensibles à cette dimension symbolique de l'espace ? Les objectifs des concepteurs et les ressentis des usagers profanes se recoupent-ils ?
Déroulé pédagogique prévisionnel (à confirmer avec les étudiants et leur emploi du temps) :
Il est prévu que le cours soit constitué de neuf séances d'apports théoriques dont deux avec un intervenant extérieur et de deux séances de présentation des recherches étudiantes (à mi-chemin et à la fin du semestre).
Le cours sera dispensé en présentiel à l’école le lundi de 18h à 19h40.
La présentation intermédiaire aura lieu le mardi 11 avril de 16h à 19h40 (possibilité d’arriver à 18h en cas de choix du cours de Xavier Bucchianeri).
Un cours de rattrapage aura lieu le mardi 9 mai de 18h à 19h40 (en raison du grand nombre de lundis fériés cette année).
La présentation finale des recherches étudiantes aura lieu le mardi 6 juin à partir de 14h.
Mode d'évaluation
Participation en cours, régularité de l’avancement du travail, qualité de la recherche et de la présentation orale : appropriation de la logique du cours au regard d'un questionnement personnel, appropriation de différentes méthodes et références présentées en cours, richesse de la recherche, qualité du support graphique.
Travaux requis
Recherche théorique et pratique (option) autour d’une valeur et de son expression à travers le projet architectural et paysager.
Recherche à mener individuellement ou en groupe selon le nombre d’étudiants inscrits dans le cours, à présenter à l'oral en fin de semestre et à rendre sous la forme d'un fichier .pdf.
Etapes de travail et composition du dossier final (les étapes ne sont pas forcément à suivre de manière linéaire, il peut y avoir des aller-retour entre elles) :
1. Choix d'une valeur qui vous tient à cœur (valeur rencontrée à l’occasion de projets ou de recherches durant vos précédentes années d’étude ; valeur ressentie pendant des visites architecturales, urbaines, paysagères ; valeur qui vous est chère pour des raisons personnelles) / Choix d’une valeur pertinente au regard du projet que vous allez réaliser en parallèle en atelier (option recherche pratique)
2. Approfondissement, déploiement de la signification de la valeur étudiée et analyse de textes références en lien avec cette valeur
3. Analyse de projets ou souvenirs d’expériences spatiales rendant sensibles la valeur étudiée afin de mettre en avant les dispositifs spatiaux, processus de projet, méthodes, outils… opératoires.
4. Bilan critique : apports et limites de la recherche réalisée, des outils convoqués et du cours proposé. Impact du cours sur des perspectives futures en matière de conception du projet architectural et paysager.
Les années précédentes le choix de la valeur était libre : je souhaiterais cette année après discussion avec les étudiants inscrits, proposer que l’ensemble du groupe travaille sur la famille des valeurs liées à la naturalité (en raison des enjeux liés au dérèglement climatique). Cela permettrait d'aborder des notions comme : naturel, artificiel, sauvage, bucolique, Eden, Arcadie, rustique, cosmique, géographique, atmosphérique, vivant, spontané, foisonnant, simplicité, terrestre, légèreté, insouciance, respect, cohabitation, éléments, énergie, ailleurs, calme, apaisement...
Recherche à mener individuellement ou en groupe selon le nombre d’étudiants inscrits dans le cours, à présenter à l'oral en fin de semestre et à rendre sous la forme d'un fichier .pdf.
Etapes de travail et composition du dossier final (les étapes ne sont pas forcément à suivre de manière linéaire, il peut y avoir des aller-retour entre elles) :
1. Choix d'une valeur qui vous tient à cœur (valeur rencontrée à l’occasion de projets ou de recherches durant vos précédentes années d’étude ; valeur ressentie pendant des visites architecturales, urbaines, paysagères ; valeur qui vous est chère pour des raisons personnelles) / Choix d’une valeur pertinente au regard du projet que vous allez réaliser en parallèle en atelier (option recherche pratique)
2. Approfondissement, déploiement de la signification de la valeur étudiée et analyse de textes références en lien avec cette valeur
3. Analyse de projets ou souvenirs d’expériences spatiales rendant sensibles la valeur étudiée afin de mettre en avant les dispositifs spatiaux, processus de projet, méthodes, outils… opératoires.
4. Bilan critique : apports et limites de la recherche réalisée, des outils convoqués et du cours proposé. Impact du cours sur des perspectives futures en matière de conception du projet architectural et paysager.
Les années précédentes le choix de la valeur était libre : je souhaiterais cette année après discussion avec les étudiants inscrits, proposer que l’ensemble du groupe travaille sur la famille des valeurs liées à la naturalité (en raison des enjeux liés au dérèglement climatique). Cela permettrait d'aborder des notions comme : naturel, artificiel, sauvage, bucolique, Eden, Arcadie, rustique, cosmique, géographique, atmosphérique, vivant, spontané, foisonnant, simplicité, terrestre, légèreté, insouciance, respect, cohabitation, éléments, énergie, ailleurs, calme, apaisement...
Heures
Cours magistraux : 24.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
AP8308 : CM REPRESENTATIONS DU PAYSAGE
Responsables : Hélène Marcoz
Objectifs
Aborder la question de la représentation du paysage dans le champ de l'histoire de l'art et de l'art contemporain et à travers le prisme de l'outil et de différents modes d'expression, peinture, dessin, photographie, vidéo, cinéma, installation.
Contenu
Domaine d'étude : territoire
Mots clefs :
Art, paysage, représentation, médium, outils.
Déroulé :
- L'apparition de la notion de paysage dans la peinture : la représentation ou non de la perspective dans le paysage.
- La représentation du paysage en Orient : la peinture Sanshui en Chine, l’estampe polychrome Ukiyo-e au Japon.
- Romantisme, impressionnisme : la représentation du paysage au XIXème en Europe.
- Les primitifs de la photographie et le paysage.
- La photographie américaine, le pictorialisme et le paysage.
- Le land art et l’arte povera : le paysage comme expérience.
- L’incidence du mouvement et du déplacement sur la perception et la représentation du paysage.
- Le paysage dans le cinéma et la vidéo.
- La commande publique et la photographie de paysage dans l'histoire.
- La commande publique contemporaine en France et le paysage dans l’art contemporain.
- Visite au Palais des Beaux-Arts de Lille.
Mots clefs :
Art, paysage, représentation, médium, outils.
Déroulé :
- L'apparition de la notion de paysage dans la peinture : la représentation ou non de la perspective dans le paysage.
- La représentation du paysage en Orient : la peinture Sanshui en Chine, l’estampe polychrome Ukiyo-e au Japon.
- Romantisme, impressionnisme : la représentation du paysage au XIXème en Europe.
- Les primitifs de la photographie et le paysage.
- La photographie américaine, le pictorialisme et le paysage.
- Le land art et l’arte povera : le paysage comme expérience.
- L’incidence du mouvement et du déplacement sur la perception et la représentation du paysage.
- Le paysage dans le cinéma et la vidéo.
- La commande publique et la photographie de paysage dans l'histoire.
- La commande publique contemporaine en France et le paysage dans l’art contemporain.
- Visite au Palais des Beaux-Arts de Lille.
Mode d'évaluation
Nous vous demandons de nous rendre un carnet de recherches autour des questions abordées en cours magistral sur la représentation du paysage dans l’histoire de l’art.
Ce carnet comportera notamment vos notes de cours mais aussi des dessins, des photos, des images que vous aurez produits et qui alimenteront par une approche des arts plastiques personnelle et en particulier par l’image les réflexions que vous aurez abordées en cours.
Le format et les techniques sont libres, choisissez ceux avec lesquels vous êtes le plus à l’aise.
Vous aurez un(e) enseignant(e) référent(e) dont le nom vous sera communiqué en début de semestre et que vous pourrez solliciter tout au long du semestre pour vous aider à construire ce carnet de recherches.
N’hésitez pas à nous tenir informés de l’avancement de ce carnet, c’est toujours mieux d’être guidés !
Critères d'évaluation :
- Assimiler, articuler et/ou exploiter les approches sur la représentation du paysage développées dans le cours magistral dans vos productions plastiques par votre propre écriture
- Mettre en relation l’outil utilisé et le propos plastique développé
- Faire évoluer son projet en regard de l’échange avec l’enseignant référent
- Communiquer de manière formelle et critique ses intentions et son projet
Ce carnet comportera notamment vos notes de cours mais aussi des dessins, des photos, des images que vous aurez produits et qui alimenteront par une approche des arts plastiques personnelle et en particulier par l’image les réflexions que vous aurez abordées en cours.
Le format et les techniques sont libres, choisissez ceux avec lesquels vous êtes le plus à l’aise.
Vous aurez un(e) enseignant(e) référent(e) dont le nom vous sera communiqué en début de semestre et que vous pourrez solliciter tout au long du semestre pour vous aider à construire ce carnet de recherches.
N’hésitez pas à nous tenir informés de l’avancement de ce carnet, c’est toujours mieux d’être guidés !
Critères d'évaluation :
- Assimiler, articuler et/ou exploiter les approches sur la représentation du paysage développées dans le cours magistral dans vos productions plastiques par votre propre écriture
- Mettre en relation l’outil utilisé et le propos plastique développé
- Faire évoluer son projet en regard de l’échange avec l’enseignant référent
- Communiquer de manière formelle et critique ses intentions et son projet
Travaux requis
Le cours se déroule en classe inversée : les cours rédigés et illustrés vous sont communiqués en pdf.
Vous devez les lire en amont du cours (environ deux heures par semaine) pour pouvoir échanger en début de séance.
Le reste de chaque séance est un échange autour de l'avancement de votre carnet de recherches.
Vous devez les lire en amont du cours (environ deux heures par semaine) pour pouvoir échanger en début de séance.
Le reste de chaque séance est un échange autour de l'avancement de votre carnet de recherches.
Heures
Cours magistraux : 4.00
Travaux dirigés : 8.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
AP8319 : EXPLORATION DIAGNOSTIQUE DU TERRITOIRE
Responsables : Nicolas Canova
Objectifs
- acquérir les concepts, méthodes et outils de l’ingénierie territoriale ;
- explorer un espace dans sa dimension territoriale ;
- évaluer les dynamiques, enjeux, potentialités et contraintes de l’espace d’action ;
- cibler les objectifs de développement et accompagner le projet de paysage ;
- analyser les organisations spatiales et la territorialité des acteurs ;
- comprendre la dialectique entre représentation géographique et réalités territoriales, modèles spatiaux et complexité ;
- expérimenter les dispositifs de “jeu de territoire” et la participation des acteurs ;
- comprendre les enjeux de la cohérence entre conception, projet et gouvernance locale.
- explorer un espace dans sa dimension territoriale ;
- évaluer les dynamiques, enjeux, potentialités et contraintes de l’espace d’action ;
- cibler les objectifs de développement et accompagner le projet de paysage ;
- analyser les organisations spatiales et la territorialité des acteurs ;
- comprendre la dialectique entre représentation géographique et réalités territoriales, modèles spatiaux et complexité ;
- expérimenter les dispositifs de “jeu de territoire” et la participation des acteurs ;
- comprendre les enjeux de la cohérence entre conception, projet et gouvernance locale.
Contenu
Définition (DATAR) : le diagnostic de territoire constitue un « état des lieux qui recense, sur un territoire déterminé, les problèmes, les forces, les faiblesses, les attentes des personnes, les enjeux économiques, environnementaux, sociaux (…) il fournit des explications sur l'évolution passée et des appréciations sur l'évolution future ».
Il n’existe pas à proprement parler une méthode de diagnostic territorial. Ce dernier n’étant pas une fin en soi, mais une étape dans une démarche, la méthode utilisée doit prendre en compte la diversité des territoires et des acteurs qui le composent. Le diagnostic territorial est avant tout un outil d’aide à la décision. Il se caractérise par le recueil de données quantitatives et objectives, mais aussi de données qualitatives et « sensibles » qui ont pour but de faire apparaître les caractéristiques, les atouts, les faiblesses et les potentialités d’un territoire donné. Le diagnostic territorial est à la fois un outil de légitimation d’une démarche globale de territoire, un outil de connaissance de son fonctionnement et un outil de médiation et de dialogue entre ses divers acteurs.
La plupart des méthodes de diagnostic reposent sur deux piliers : le diagnostic technique et le diagnostic partagé. Le premier, dit « technique », est basé sur un travail de recueil de données objectives et de leurs analyses (statistiques, approches cartographiques…). Il repose sur les principes de la monographie induite par une démarche idiographique. Le second, plus sensible, dit aussi « diagnostic partagé », permet une approche nuancée du territoire. Il suppose la confrontation de visions différentes pour évaluer les enjeux locaux. On mesure l’intérêt de réaliser le diagnostic technique au préalable, car il va en quelque sorte fournir la matière première des échanges entre les acteurs au cours de la seconde phase.
Il n’existe pas à proprement parler une méthode de diagnostic territorial. Ce dernier n’étant pas une fin en soi, mais une étape dans une démarche, la méthode utilisée doit prendre en compte la diversité des territoires et des acteurs qui le composent. Le diagnostic territorial est avant tout un outil d’aide à la décision. Il se caractérise par le recueil de données quantitatives et objectives, mais aussi de données qualitatives et « sensibles » qui ont pour but de faire apparaître les caractéristiques, les atouts, les faiblesses et les potentialités d’un territoire donné. Le diagnostic territorial est à la fois un outil de légitimation d’une démarche globale de territoire, un outil de connaissance de son fonctionnement et un outil de médiation et de dialogue entre ses divers acteurs.
La plupart des méthodes de diagnostic reposent sur deux piliers : le diagnostic technique et le diagnostic partagé. Le premier, dit « technique », est basé sur un travail de recueil de données objectives et de leurs analyses (statistiques, approches cartographiques…). Il repose sur les principes de la monographie induite par une démarche idiographique. Le second, plus sensible, dit aussi « diagnostic partagé », permet une approche nuancée du territoire. Il suppose la confrontation de visions différentes pour évaluer les enjeux locaux. On mesure l’intérêt de réaliser le diagnostic technique au préalable, car il va en quelque sorte fournir la matière première des échanges entre les acteurs au cours de la seconde phase.
Mode d'évaluation
Auto-évaluation
Travaux requis
RENDU(S) ET MODALITES AU CHOIX DE L'ETUDIANT.E
Présence aux séances de cadrage collectif ;
Répartition en sous-groupes thématique ;
Recherche thématique sur le territoire sélectionné (Web, biblio, archives...) ;
Relevés et enquêtes de terrain (questionnaire, entretiens) ;
Traitement de la donnée sociogéographique ;
Restitution sous la forme d’un dossier collectif et d’un workshop.
Présence aux séances de cadrage collectif ;
Répartition en sous-groupes thématique ;
Recherche thématique sur le territoire sélectionné (Web, biblio, archives...) ;
Relevés et enquêtes de terrain (questionnaire, entretiens) ;
Traitement de la donnée sociogéographique ;
Restitution sous la forme d’un dossier collectif et d’un workshop.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
50.00
AP8321 : Recherches et Méthodes visuelles
Responsables : Sabine Ehrmann
Objectifs
L’objectif pédagogique de cet exploratoire est de considérer les pratiques graphiques ou visuelles et les usages iconographiques qui concernent le paysage, non pas comme des actes de représentation, mais comme des pratiques d’invention du paysage. Cette invention est engagée aussi bien par le projet de paysage que vis-à-vis du paysage existant. Elle s’appuie sur des savoir-faire graphiques et techniques mais se prête aussi à des explorations et expérimentations auxquelles cet enseignement aimerait donner le temps.
Contenu
Les travaux dirigés poursuivent essentiellement deux visées, l’une orientée vers l’usage des images pour les séminaires de recherche, l’autre pour les ateliers de projet. La première orientation pratique peut concerner la création, la manipulation et le raisonnement de corpus iconographiques massifs (recherches quantitatives, data num) ou la mise au point et le développement de méthodes d’enquête visuelles et d’analyse des images dans le cadre du travail d’initiation à la recherche.
La seconde orientation pratique relève plutôt d’un travail en design communicationnel (la prospection de modes de transcription graphique de l’information) dans le cadre du travail de projet. L’étudiant.e serait alors engagé.e dans une production graphique ou visuelle exploratoire ayant pour principal enjeu de distinguer la représentation du projet de paysage de celle du projet d’architecture sur deux critères principaux : l’articulation du projet avec le paysage préexistant et le caractère polymorphe des aménagements vivants. Les outils de ce travail exploratoire sont au choix de l’étudiant.e : dessin, maquette, vidéo, dispositifs d’animation, photographie, DAO ou modélisation 3D.
La partie magistrale de l’exploratoire est quant à elle essentiellement consacrée à l’exposé des principaux systèmes d’étude et d’analyse d’image : le travail et l’analyse iconographique, les analyses iconologiques et sémiologiques de l’image fixe et animée, les méthodes issues de l’anthropologie visuelles. Outre la présentation de ces différentes méthodes et de leurs outils, la partie magistrale invite à la lecture de quatre auteurs qui présentent trois grands courants de l’iconologie : F. Kittler et V. Flusser pour l’approche médiologique, A. Warburg pour l’iconographie comparée et l’approche anthropologique, W.J.T Mitchell pour les études de culture visuelle.
La seconde orientation pratique relève plutôt d’un travail en design communicationnel (la prospection de modes de transcription graphique de l’information) dans le cadre du travail de projet. L’étudiant.e serait alors engagé.e dans une production graphique ou visuelle exploratoire ayant pour principal enjeu de distinguer la représentation du projet de paysage de celle du projet d’architecture sur deux critères principaux : l’articulation du projet avec le paysage préexistant et le caractère polymorphe des aménagements vivants. Les outils de ce travail exploratoire sont au choix de l’étudiant.e : dessin, maquette, vidéo, dispositifs d’animation, photographie, DAO ou modélisation 3D.
La partie magistrale de l’exploratoire est quant à elle essentiellement consacrée à l’exposé des principaux systèmes d’étude et d’analyse d’image : le travail et l’analyse iconographique, les analyses iconologiques et sémiologiques de l’image fixe et animée, les méthodes issues de l’anthropologie visuelles. Outre la présentation de ces différentes méthodes et de leurs outils, la partie magistrale invite à la lecture de quatre auteurs qui présentent trois grands courants de l’iconologie : F. Kittler et V. Flusser pour l’approche médiologique, A. Warburg pour l’iconographie comparée et l’approche anthropologique, W.J.T Mitchell pour les études de culture visuelle.
Mode d'évaluation
L'évaluation se fait sur la base de l'exposé d'une collection d'images de références et du développement du projet personnel de l'étudiant.e.
Contrôle continu.
Contrôle continu.
Travaux requis
voir mode d'évaluation
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
50.00
P8303 : CM GRAND PAYSAGE
Responsables :
Objectifs
Les quatre séances proposent de redécouvrir l’ensemble des outils de protection et de valorisation du grand paysage à travers différents exemples, pour la très grande majorité réalisés par Ludovic Durieux.
Les deux dernières séances, réunies en une visite de terrain, permettent de mesurer les effets de ces outils concrètement sur les deux sites visités.
Cette approche vise trois objectifs majeurs :
- Améliorer la connaissance des étudiants par le biais d’exemples concrets, plus faciles à aborder ;
- Mesurer l’évolution de la règlementation, notamment à travers « le verdissement du Droit de l’Urbanisme » ;
- Faire évoluer la vision souvent contraignante de ces outils, vers une approche plus prospective au service de la qualité des paysages.
Les deux dernières séances, réunies en une visite de terrain, permettent de mesurer les effets de ces outils concrètement sur les deux sites visités.
Cette approche vise trois objectifs majeurs :
- Améliorer la connaissance des étudiants par le biais d’exemples concrets, plus faciles à aborder ;
- Mesurer l’évolution de la règlementation, notamment à travers « le verdissement du Droit de l’Urbanisme » ;
- Faire évoluer la vision souvent contraignante de ces outils, vers une approche plus prospective au service de la qualité des paysages.
Contenu
Chaque séance se compose d’un apport théorique, très largement illustré d’exemples concrets, laissant une large place au débat.
Séance 1 :
L’approche des outils à travers quelques exemples régionaux :
- le plan de paysage des carrières du Boulonnais,
- l’opération Grand Site du cap Gris-Nez,
- la protection de la haie d’Avesnes,
- la superposition des protections à Montreuil-sur-Mer,
- la trame Verte et Bleue du bois d’Aval de Vieux-Berquin,
- la protection du bocage de l’Avesnois …
Séance 2 :
Les outils spécifiques des PLU à travers des exemples :
- les zones naturelles de Montreuil-sur-Mer,
- les espaces boisés classés de Laon,
- les orientations d’aménagement et de programmation de Nabringhen,
- le règlement de Boëseghem,
- les protections au titre du L151-19 et du L151-22 de Le Doulieu,
- la zone agricole protégée de Vieux-Berquin,
- les emplacements réservés de Villers-au-Tertre,
- la loi Barnier de Le Cateau,
- un petit exercice pratique sur Audembert …
Séance 3 :
Les outils spécifiques des SCoT, à travers des exemples :
- les champs urbains du SCoT de Rennes,
- les coupures d’urbanisation du SCoT du Douaisis,
- le PADD du SCoT du Cambrésis …
Séance 4 :
Les autres grands outils nationaux :
- l’atlas des paysages du Nord - Pas de Calais,
- la démarche Palme de Landacres,
- l’AVAP de Montreuil-sur-Mer …
- la transmission des fiches synthétiques, reprenant chaque outil …
Séance 5 :
La visite de deux sites :
- le plan de paysage des carrières du Boulonnais,
- le grand site du cap Gris Nez,
- la démarche PALME de la zone d’activités de Landacres,
- la réserve naturelle régionale du marais de Condette,
- l’AVAP de Montreuil-sur-Mer …
Séance 1 :
L’approche des outils à travers quelques exemples régionaux :
- le plan de paysage des carrières du Boulonnais,
- l’opération Grand Site du cap Gris-Nez,
- la protection de la haie d’Avesnes,
- la superposition des protections à Montreuil-sur-Mer,
- la trame Verte et Bleue du bois d’Aval de Vieux-Berquin,
- la protection du bocage de l’Avesnois …
Séance 2 :
Les outils spécifiques des PLU à travers des exemples :
- les zones naturelles de Montreuil-sur-Mer,
- les espaces boisés classés de Laon,
- les orientations d’aménagement et de programmation de Nabringhen,
- le règlement de Boëseghem,
- les protections au titre du L151-19 et du L151-22 de Le Doulieu,
- la zone agricole protégée de Vieux-Berquin,
- les emplacements réservés de Villers-au-Tertre,
- la loi Barnier de Le Cateau,
- un petit exercice pratique sur Audembert …
Séance 3 :
Les outils spécifiques des SCoT, à travers des exemples :
- les champs urbains du SCoT de Rennes,
- les coupures d’urbanisation du SCoT du Douaisis,
- le PADD du SCoT du Cambrésis …
Séance 4 :
Les autres grands outils nationaux :
- l’atlas des paysages du Nord - Pas de Calais,
- la démarche Palme de Landacres,
- l’AVAP de Montreuil-sur-Mer …
- la transmission des fiches synthétiques, reprenant chaque outil …
Séance 5 :
La visite de deux sites :
- le plan de paysage des carrières du Boulonnais,
- le grand site du cap Gris Nez,
- la démarche PALME de la zone d’activités de Landacres,
- la réserve naturelle régionale du marais de Condette,
- l’AVAP de Montreuil-sur-Mer …
Mode d'évaluation
L’évaluation se concentre exclusivement sur la visite, organisée sur une demi-journée au mois de juin, en fin de cycle.
Critères d’évaluation :
Le Jour de la Visite :
- 1 : Présence impérative à la visite ;
- 2 : Participation active à la visite.
Le travail de fin d’année à rendre sous 10 jours après la visite :
- 3 - Rédiger une note de synthèse de 5 lignes maximum sur chaque visite, en présentant rapidement les dispositifs mis en œuvre sur chacun des deux sites ;
- 4 - Rédiger une note de 10 lignes maximum sur un sujet transmis en fin de visite, en rapport direct avec les quatre séances de cours et les deux sites visités.
Critères d’évaluation :
- Présence à la visite, notée sur 5 Points ;
- Participation active à la visite, notée sur 5 Points ;
- Rédaction de la note de synthèse de cinq lignes sur les dispositifs mis en œuvre sur chacun des deux sites, notée sur 4 Points ;
- Rédaction de la note de dix lignes sur un sujet communiqué en fin de visite, notée sur 6 Points.
Critères d’évaluation :
Le Jour de la Visite :
- 1 : Présence impérative à la visite ;
- 2 : Participation active à la visite.
Le travail de fin d’année à rendre sous 10 jours après la visite :
- 3 - Rédiger une note de synthèse de 5 lignes maximum sur chaque visite, en présentant rapidement les dispositifs mis en œuvre sur chacun des deux sites ;
- 4 - Rédiger une note de 10 lignes maximum sur un sujet transmis en fin de visite, en rapport direct avec les quatre séances de cours et les deux sites visités.
Critères d’évaluation :
- Présence à la visite, notée sur 5 Points ;
- Participation active à la visite, notée sur 5 Points ;
- Rédaction de la note de synthèse de cinq lignes sur les dispositifs mis en œuvre sur chacun des deux sites, notée sur 4 Points ;
- Rédaction de la note de dix lignes sur un sujet communiqué en fin de visite, notée sur 6 Points.
Heures
Cours magistraux : 24.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
P8304 : CM RECONNAISSANCE DES VEGETAUX
Responsables : Dominique Henry
Objectifs
- Savoir décrire, reconnaître, utiliser les végétaux les plus utilisés en ville, en zone périurbaine et rurale, ainsi que les espèces locales, de l’arbre à la vivace;
connaître les noms latins et français des végétaux.
- Intégrer et savoir appliquer les distances de plantation, pour pouvoir concevoir un plan de plantation soutenant les objectifs du projet.
connaître les noms latins et français des végétaux.
- Intégrer et savoir appliquer les distances de plantation, pour pouvoir concevoir un plan de plantation soutenant les objectifs du projet.
Contenu
Poursuite du cours entrepris en S6.
Pratique de l’observation, de la description, de la comparaison, du croquis (comme outil de reconnaissance).
Regard sur le choix et la pertinence des éléments de reconnaissance des végétaux.
Sans omettre l'outil de description botanique, se doter de moyens supplémentaires, et notamment, mettre l'accent sur l'usage des sens dans la reconnaissance.
Nouveaux apports à l'herbier personnel (souhaité).
Apports divers (notions, vocabulaire) favorisant l'élargissement de la vue sur la flore en lien avec la faune, et
plus généralement le contact avec l'univers végétal et le questionnement sur l'environnement.
A chaque séance, sortie ou observation d’échantillons représentatifs.
Pratique de l’observation, de la description, de la comparaison, du croquis (comme outil de reconnaissance).
Regard sur le choix et la pertinence des éléments de reconnaissance des végétaux.
Sans omettre l'outil de description botanique, se doter de moyens supplémentaires, et notamment, mettre l'accent sur l'usage des sens dans la reconnaissance.
Nouveaux apports à l'herbier personnel (souhaité).
Apports divers (notions, vocabulaire) favorisant l'élargissement de la vue sur la flore en lien avec la faune, et
plus généralement le contact avec l'univers végétal et le questionnement sur l'environnement.
A chaque séance, sortie ou observation d’échantillons représentatifs.
Mode d'évaluation
Examen final écrit, sous forme de questionnaire qui peut être assorti d'un exercice pratique de reconnaissance
de végétaux (présentation d’échantillons), permettant d'évaluer la compréhension des contenus étudiés en
cours et l'acquisition des connaissances (Noms latins, vocabulaire, notions).
de végétaux (présentation d’échantillons), permettant d'évaluer la compréhension des contenus étudiés en
cours et l'acquisition des connaissances (Noms latins, vocabulaire, notions).
Travaux requis
Afin de s'approprier la matière et l'outil végétal, il est conseillé de réaliser un herbier selon une présentation et une organisation personnelles efficaces pour l'apprentissage, d'y faire des ajouts lors des nouveaux apports, de l'annoter, d'y adjoindre des références... etc.
Heures
Cours magistraux : 12.00
Travaux dirigés : 12.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
P8305 : EXPLORATION ECO-JARDINAGE
Responsables : Jean-Daniel Duthoit
Objectifs
Capacités d’observation, d'appréciation et d’utilisation de son environnement
Capacités à manier des outils de jardinage non motorisés
Capacités à réaliser des espaces domestiqué (ou pas) et à les gérer (ou pas) dans le temps
Capacités à justifier des choix de mise en œuvre (ou pas)
Capacités à exprimer les formes visibles et invisibles d'un jardin, d'un potager ou d'une réserve
Capacités à manier des outils de jardinage non motorisés
Capacités à réaliser des espaces domestiqué (ou pas) et à les gérer (ou pas) dans le temps
Capacités à justifier des choix de mise en œuvre (ou pas)
Capacités à exprimer les formes visibles et invisibles d'un jardin, d'un potager ou d'une réserve
Contenu
>>Le sol, matrice du vivant.
Texture, profil et types de sol
Les différents cycles (azote, carbone, eau…)
Vie du sol et interactions avec le vivant
>>Connaissances et reconnaissances des plantes
Herborisation et dénomination
Plantes bio-indicatrices
Compréhension du milieu et choix d'une palette végétale appropriée
Histoire et symbolisme des plantes
>>Simples et recettes de bonne fame
Signatures, propriétés et usages des plantes médicinales
Pixels naturels : fabrication et pratique pigmentaire des plantes tinctoriales
Plantes des dieux
>>Intelligence du geste et génie végétal (plus spécifiquement chez l'Arbre)
Greffe sur table de variétés fruitières anciennes régionales
Macro bouturage du Saule
>>De la graine à la grume
Grainothèque, semences en partage (récolte, conditionnement et semis)
Haie morte (méthode Benjes)
Variabilité génétique et changement climatique
Marché public et label végétal local
Vagabondage des plantes et caractère invasif
>>Le jeu, base de l'intelligence communicable et donc de la culture!
Des indiens et des cow-boys, des arcs et des pistolets,
Des brigands et des princesses, cabanes et mobilier
>>Des jardins sans jardiniers
Questions sur l’entretien, l’ensauvagement et l'abandon
Apologie du périssable, promesses de l’éphémère
>>Observations et sciences participatives
Mise en place de protocoles de suivi et d’évaluation de la biodiversité
Dynamique et évolution du milieu
Texture, profil et types de sol
Les différents cycles (azote, carbone, eau…)
Vie du sol et interactions avec le vivant
>>Connaissances et reconnaissances des plantes
Herborisation et dénomination
Plantes bio-indicatrices
Compréhension du milieu et choix d'une palette végétale appropriée
Histoire et symbolisme des plantes
>>Simples et recettes de bonne fame
Signatures, propriétés et usages des plantes médicinales
Pixels naturels : fabrication et pratique pigmentaire des plantes tinctoriales
Plantes des dieux
>>Intelligence du geste et génie végétal (plus spécifiquement chez l'Arbre)
Greffe sur table de variétés fruitières anciennes régionales
Macro bouturage du Saule
>>De la graine à la grume
Grainothèque, semences en partage (récolte, conditionnement et semis)
Haie morte (méthode Benjes)
Variabilité génétique et changement climatique
Marché public et label végétal local
Vagabondage des plantes et caractère invasif
>>Le jeu, base de l'intelligence communicable et donc de la culture!
Des indiens et des cow-boys, des arcs et des pistolets,
Des brigands et des princesses, cabanes et mobilier
>>Des jardins sans jardiniers
Questions sur l’entretien, l’ensauvagement et l'abandon
Apologie du périssable, promesses de l’éphémère
>>Observations et sciences participatives
Mise en place de protocoles de suivi et d’évaluation de la biodiversité
Dynamique et évolution du milieu
Mode d'évaluation
Évaluation sur la réalisation du projet au regard des critères suivants :
Inventivité, curiosité
Adaptation et organisation
Travail en équipe, dialogue
rendu final (Carnet d'explorateur, carnet de bord, roman photo, clip vidéo, portfolio...)
Inventivité, curiosité
Adaptation et organisation
Travail en équipe, dialogue
rendu final (Carnet d'explorateur, carnet de bord, roman photo, clip vidéo, portfolio...)
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
50.00

