S3-P32 : CPEP
AP332 : HISTOIRE DES VILLES ET DES TERRITOIRES
Responsables : Jean-Michel MerchezBertrand Le Boudec
Objectifs
La ville est aujourd’hui le mode d’habitat majoritaire. Plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en ville et la pratique professionnelle de tout jeune architecte se déroulera pour l’essentiel en ville. Il est donc essentiel d'apprendre à lire et comprendre les logiques structurelles, les modes de constitution, les étapes de croissance, et les différents modes d’évolution des villes.
Mais qu’est-ce qu’une ville ? comment la définir ? à quoi correspond-elle ? Quelles leçons tirer de l’histoire du phénomène urbain ?
Nos villes sont vivantes, diverses, multiples. elles évoluent et se transforment sans cesse. Chacune d’elle est le reflet, l’expression d’une civilisation. Or ces civilisations sont fragiles, confrontées à des questions de ségrégation, d’inégalités, de pollution, de mutations, d’économie d’engorgement des flux.
Face à ces enjeux, la tentation serait grande de revenir à des solutions anciennes, à des formes, ou des images. Mais que signifiaient vraiment ces villes anciennes et à quoi correspondaient-elles ? surtout quel enseignement pouvons nous en tirer aujourd'hui pour notre pratique professionnelle ?
Couvrant une période de plus de 10 000 ans, depuis la naissance du phénomène urbain jusqu’à la création de l’urbanisme au tournant des XiXème et XXème siècles, ce cours se concentre plus particulièrement sur les vingt derniers siècles et les villes occidentales. il invite à analyser ce que l’histoire des villes nous dit de nos villes contemporaines. il invite aussi à réfléchir à l’opposition ville-campagne, qui est à la base de la définition de la ville, et à l’enjeu qu’il peut y avoir à associer une Histoire des villes à celle des territoires qui les entourent.
Mais qu’est-ce qu’une ville ? comment la définir ? à quoi correspond-elle ? Quelles leçons tirer de l’histoire du phénomène urbain ?
Nos villes sont vivantes, diverses, multiples. elles évoluent et se transforment sans cesse. Chacune d’elle est le reflet, l’expression d’une civilisation. Or ces civilisations sont fragiles, confrontées à des questions de ségrégation, d’inégalités, de pollution, de mutations, d’économie d’engorgement des flux.
Face à ces enjeux, la tentation serait grande de revenir à des solutions anciennes, à des formes, ou des images. Mais que signifiaient vraiment ces villes anciennes et à quoi correspondaient-elles ? surtout quel enseignement pouvons nous en tirer aujourd'hui pour notre pratique professionnelle ?
Couvrant une période de plus de 10 000 ans, depuis la naissance du phénomène urbain jusqu’à la création de l’urbanisme au tournant des XiXème et XXème siècles, ce cours se concentre plus particulièrement sur les vingt derniers siècles et les villes occidentales. il invite à analyser ce que l’histoire des villes nous dit de nos villes contemporaines. il invite aussi à réfléchir à l’opposition ville-campagne, qui est à la base de la définition de la ville, et à l’enjeu qu’il peut y avoir à associer une Histoire des villes à celle des territoires qui les entourent.
Contenu
12 cours hebdomadaires de 2 heures
Le cours s’organise en un cours introductif, suivi de onze cours chronologiques conçus comme autant d' étapes fondamentales du phénomène urbain.
Chaque cours s’organise selon un même schéma : situation du cours dans le développé du trimestre / affichage du plan de cours / présentation d’une frise chronologique offrant des repères majeurs sur la période abordée / affichage en fin de séance d’une bibliographie détaillée / et transmission en fin de cours via Taïga, des citations données de façon à inviter l’étudiant (e) à se concentrer sur une prise de note intelligente.
I. Pourquoi un Cours d'Histoire des villes et des territoires ?
II. La Mésopotamie à l'origine de la Ville
III. Ville et Cité dans la Grèce antique
IV . Rome, la ville et l'Empire mondial
V. Le déclin des villes européennes et la formation de l’environnement médiéval
VI. L’essor des villes Européennes au Moyen Age
VII. L'essor des villes italiennes et flamandes au bas Moyen Age
VIII. Villes idéales de la Renaissance
IX. Villes utopiques
X. Les capitales de l'Europe baroque
XI. La ville au Siècle des Lumières
XII. L'environnement de la Révolution industrielle
Le cours s’organise en un cours introductif, suivi de onze cours chronologiques conçus comme autant d' étapes fondamentales du phénomène urbain.
Chaque cours s’organise selon un même schéma : situation du cours dans le développé du trimestre / affichage du plan de cours / présentation d’une frise chronologique offrant des repères majeurs sur la période abordée / affichage en fin de séance d’une bibliographie détaillée / et transmission en fin de cours via Taïga, des citations données de façon à inviter l’étudiant (e) à se concentrer sur une prise de note intelligente.
I. Pourquoi un Cours d'Histoire des villes et des territoires ?
II. La Mésopotamie à l'origine de la Ville
III. Ville et Cité dans la Grèce antique
IV . Rome, la ville et l'Empire mondial
V. Le déclin des villes européennes et la formation de l’environnement médiéval
VI. L’essor des villes Européennes au Moyen Age
VII. L'essor des villes italiennes et flamandes au bas Moyen Age
VIII. Villes idéales de la Renaissance
IX. Villes utopiques
X. Les capitales de l'Europe baroque
XI. La ville au Siècle des Lumières
XII. L'environnement de la Révolution industrielle
Mode d'évaluation
Examen sur table
. Etude de cas, commentaire de texte ou dissertation sur l'un des thèmes de cours
. L'examen de rattrapage dépendra du nombre d'élèves soumis à l'épreuve : En dessous de 12, ce sera à un oral,
au-dessus de 12 élèves, ce sera un examen sur table comparable au contrôle précédent.
Critères d'évaluation
. Clarté de l'expression écrite
. Capacité à identifier et restituer les étapes fondamentales de constitution des villes
. Capacité à établir des liens entre une diversité de données ( Historique, démographiques, économiques, culturelles, sociales)
. connaissances de cours , recherches et réflexions personnelles
. Etude de cas, commentaire de texte ou dissertation sur l'un des thèmes de cours
. L'examen de rattrapage dépendra du nombre d'élèves soumis à l'épreuve : En dessous de 12, ce sera à un oral,
au-dessus de 12 élèves, ce sera un examen sur table comparable au contrôle précédent.
Critères d'évaluation
. Clarté de l'expression écrite
. Capacité à identifier et restituer les étapes fondamentales de constitution des villes
. Capacité à établir des liens entre une diversité de données ( Historique, démographiques, économiques, culturelles, sociales)
. connaissances de cours , recherches et réflexions personnelles
Travaux requis
Capacité à prendre des notes de cours intelligentes, complétées de recherches personnelles
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
3.00
Coefficients
30.00
P321 : TD MORPHOLOGIE
Responsables : Pascale GaucherGeoffrey GalandJean-Michel Merchez
Objectifs
La morphologie urbaine permet de décrire l’espace des villes (les pleins, et les vides circonscrits selon des limites qu'il conviendra d'identifier) dans sa géométrie en trois dimensions, mais aussi selon les matières, textures, couleurs, etc., qui le constituent. L'étude de la morphologie urbaine vise à comprendre la relation entre les formes qui caractérisent une ville, les usages qu'elles accueillent, les sens qu’elles véhiculent, et l’histoire qui s’y est peu à peu cristallisée. Partie intégrante de la morphologie, la morphogénèse analyse l'évolution de la forme urbaine : ses origines et ses transformations au fil du temps.
Le travail mené dans le cadre des travaux dirigés constitue une démarche personnelle et argumentée de questionnement sur l'une des figures familières que déclinent les espaces publics, figures construites au fil du temps et en perpétuelle évolution : rue, avenue, boulevard, cours, mail, promenade, quai, passage, place, esplanade, square, jardin public, parc urbain, etc.
A l’issue de ces travaux dirigés, les étudiants auront accumulé les premiers éléments d’une culture et d’une base de données portant sur des espaces emblématiques ou banals, rencontrés en France ou à travers le monde, d’ancrage historique ou provenant de projets urbains contemporains. Une compréhension aura été acquise depuis la genèse de ces espaces jusqu’à leurs récentes évolutions ou devenirs. Cette culture permettra au futur concepteur de se familiariser avec le langage des formes, matière essentielle du projet. Il ne s’agit évidemment pas de reproduire des modèles, mais au contraire de se situer par rapport à eux, en intégrant le processus créatif dont ils sont issus, de façon à pouvoir ensuite opérer un travail de dépassement lors de l'élaboration du projet : retournements fonctionnels et glissements sémantiques, évolutions techniques, mutations formelles, etc. Il s'agit d'acquérir des outils, pour ensuite les manipuler autrement dans le cadre du processus de conception.
Le travail mené dans le cadre des travaux dirigés constitue une démarche personnelle et argumentée de questionnement sur l'une des figures familières que déclinent les espaces publics, figures construites au fil du temps et en perpétuelle évolution : rue, avenue, boulevard, cours, mail, promenade, quai, passage, place, esplanade, square, jardin public, parc urbain, etc.
A l’issue de ces travaux dirigés, les étudiants auront accumulé les premiers éléments d’une culture et d’une base de données portant sur des espaces emblématiques ou banals, rencontrés en France ou à travers le monde, d’ancrage historique ou provenant de projets urbains contemporains. Une compréhension aura été acquise depuis la genèse de ces espaces jusqu’à leurs récentes évolutions ou devenirs. Cette culture permettra au futur concepteur de se familiariser avec le langage des formes, matière essentielle du projet. Il ne s’agit évidemment pas de reproduire des modèles, mais au contraire de se situer par rapport à eux, en intégrant le processus créatif dont ils sont issus, de façon à pouvoir ensuite opérer un travail de dépassement lors de l'élaboration du projet : retournements fonctionnels et glissements sémantiques, évolutions techniques, mutations formelles, etc. Il s'agit d'acquérir des outils, pour ensuite les manipuler autrement dans le cadre du processus de conception.
Contenu
Analyse détaillée d'une figure de l'espace public
Différentes figures que propose l'espace public seront abordées au travers d’une série d’études de cas portant sur des espaces emblématiques ou banals rencontrés en France ou à travers le monde.
Le travail portera sur les points suivants :
• choisir, parmi les différentes formes que peut présenter l'espace public, une figure particulière
• à partir de 2 cas concrets qui renvoient à cette même figure :
- un site 'emblématique', localisé en France ou dans le monde, choisi pour son pouvoir d'évocation dans l'imaginaire collectif et pour la facilité qu'il offre d'accéder à des documents qui le représentent,
- un site local, sur le territoire de la métropole lilloise, facilement accessible par les transports publics tels que métro, tramway, ou 'V' Lille', de façon à pouvoir procéder aisément à un travail de terrain,
étudier, pour chaque cas, les caractéristiques de cette figure, analyser son évolution tout au long de l'histoire, proposer enfin des orientations quant à son devenir ou bien, le cas échéant, évaluer les dispositions projetées pou son devenir.
Il comportera pour chacun des 2 cas retenus :
- une étude de la morphogénèse de l'espace : sa forme initiale et les évolutions de cette forme dans le temps ;
- une approche morphologique, qui ne se limitera pas à la description de l'espace, mais en proposera une analyse. Elle ne pourra donc pas s’appuyer sur la seule restitution d’illustrations existantes, mais devra comporter un travail de dessin mené en plan et en élévations (coupes, croquis d’ambiance, etc.) qui mette en évidence les caractéristiques spécifiques de l’espace étudié (dimensions, proportions, limites, lumière, matériaux et textures, etc.). Ces caractéristiques seront identifiées par l’étudiant à partir d'un travail de terrain et de recherche documentaire ;
- une identification des usages de l’espace, de leur histoire, de leurs évolutions possibles et de leurs implications sur la forme de l'espace analysé ;
- une identification du rôle et de la symbolique de l’espace.
Différentes figures que propose l'espace public seront abordées au travers d’une série d’études de cas portant sur des espaces emblématiques ou banals rencontrés en France ou à travers le monde.
Le travail portera sur les points suivants :
• choisir, parmi les différentes formes que peut présenter l'espace public, une figure particulière
• à partir de 2 cas concrets qui renvoient à cette même figure :
- un site 'emblématique', localisé en France ou dans le monde, choisi pour son pouvoir d'évocation dans l'imaginaire collectif et pour la facilité qu'il offre d'accéder à des documents qui le représentent,
- un site local, sur le territoire de la métropole lilloise, facilement accessible par les transports publics tels que métro, tramway, ou 'V' Lille', de façon à pouvoir procéder aisément à un travail de terrain,
étudier, pour chaque cas, les caractéristiques de cette figure, analyser son évolution tout au long de l'histoire, proposer enfin des orientations quant à son devenir ou bien, le cas échéant, évaluer les dispositions projetées pou son devenir.
Il comportera pour chacun des 2 cas retenus :
- une étude de la morphogénèse de l'espace : sa forme initiale et les évolutions de cette forme dans le temps ;
- une approche morphologique, qui ne se limitera pas à la description de l'espace, mais en proposera une analyse. Elle ne pourra donc pas s’appuyer sur la seule restitution d’illustrations existantes, mais devra comporter un travail de dessin mené en plan et en élévations (coupes, croquis d’ambiance, etc.) qui mette en évidence les caractéristiques spécifiques de l’espace étudié (dimensions, proportions, limites, lumière, matériaux et textures, etc.). Ces caractéristiques seront identifiées par l’étudiant à partir d'un travail de terrain et de recherche documentaire ;
- une identification des usages de l’espace, de leur histoire, de leurs évolutions possibles et de leurs implications sur la forme de l'espace analysé ;
- une identification du rôle et de la symbolique de l’espace.
Mode d'évaluation
Les critères d’évaluation sont :
- la qualité de participation : présence, régularité et continuité dans le travail de l'étudiant,
- la pertinence du choix des espaces étudiés par rapport à la figure générique,
- la qualité de la recherche documentaire et de terrain,
- la qualité de l’analyse tant graphique que et de l'argumentation développées à partir du travail de recherche,
- la qualité et la clarté de la présentation (nota : la qualité de l'orthographe est un élément de clarté de la présentation).
Ces qualités sont appréhendées en continu pendant l'atelier, puis vérifiées lors du rendu final.
- la qualité de participation : présence, régularité et continuité dans le travail de l'étudiant,
- la pertinence du choix des espaces étudiés par rapport à la figure générique,
- la qualité de la recherche documentaire et de terrain,
- la qualité de l’analyse tant graphique que et de l'argumentation développées à partir du travail de recherche,
- la qualité et la clarté de la présentation (nota : la qualité de l'orthographe est un élément de clarté de la présentation).
Ces qualités sont appréhendées en continu pendant l'atelier, puis vérifiées lors du rendu final.
Travaux requis
Elaboration d'un cahier de dix à quinze pages au format A3, présenté à l'italienne (format 'paysage'), qui comportera :
1. La présentation de la figure générique : au-delà de la stricte définition, il s'agira de rendre compte de l'histoire de cette figure spatiale, et de son évolution au cours du temps le cas échéant, notamment des formes contemporaines qui ont pu être proposées pour ces espaces.
2. Une présentation des 2 espaces étudiés où seront abordés successivement :
- la situation de l'espace dans la ville (ou dans le quartier)
- la morphogénèse de l'espace
- la géométrie de l'espace
- la qualité du sol : place du minéral / place du végétal, matériaux de sol avec leurs textures, leurs couleurs, l'appareillage et/ou le graphisme éventuel, etc.
- l'occupation de l'espace : place dévolue aux différents modes de déplacement, utilisation du végétal, statuaire et mobilier urbain, signalétique, etc.
- les différentes ambiances qui caractérisent l'espace : jour/nuit, jours particuliers, saisons, etc.
- les usages de l'espace et sa symbolique, avec leurs évolutions éventuelles dans l'histoire
Une brève présentation orale sera faite par videoprojection à partir d’un fichier numérisé au format .pdf ou .ppt.
1. La présentation de la figure générique : au-delà de la stricte définition, il s'agira de rendre compte de l'histoire de cette figure spatiale, et de son évolution au cours du temps le cas échéant, notamment des formes contemporaines qui ont pu être proposées pour ces espaces.
2. Une présentation des 2 espaces étudiés où seront abordés successivement :
- la situation de l'espace dans la ville (ou dans le quartier)
- la morphogénèse de l'espace
- la géométrie de l'espace
- la qualité du sol : place du minéral / place du végétal, matériaux de sol avec leurs textures, leurs couleurs, l'appareillage et/ou le graphisme éventuel, etc.
- l'occupation de l'espace : place dévolue aux différents modes de déplacement, utilisation du végétal, statuaire et mobilier urbain, signalétique, etc.
- les différentes ambiances qui caractérisent l'espace : jour/nuit, jours particuliers, saisons, etc.
- les usages de l'espace et sa symbolique, avec leurs évolutions éventuelles dans l'histoire
Une brève présentation orale sera faite par videoprojection à partir d’un fichier numérisé au format .pdf ou .ppt.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 18.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
10.00
P322 : ATELIER MESURES
Responsables : Jean-Michel MerchezCaroline BigotFindlay Ross
Objectifs
Pedagogical aim: “Landscape” supposes immensity. How do we design a landscape project, how do we introduce objects into this immensity without destroying it? You will have to invent tools and patterns that both reveal and divide the landscape. Farmers, foresters, and even industries, when confronted with a vast scale, create simple, efficient and economic systems of measurement. These systems make space available for seeding, planting and/or building. At the same time, these tools preserve the feeling of immensity: the plough marks in the fields, the rythm of the canal's locks, the grids formed by the planting or of stakes etc. Such systems of measurement are a result of the relation to the functional needs expressed by a brief. This design studio obliges you consider three aspects of a landscape project: the site, (thought of as immensity), the brief (as a way of dimensioning space), and measuring (as a way of articulating between one to the other).
Contenu
Site: Urban park and ring road intersection (6 hectares) at the southern extremity of Central Lille, between Porte des Postes and CHR.
Mode d'évaluation
The final marks will result from the appraisal of the review: axonometric map, master plan and final project.
Completeness of hand in documents and quality of general presentation, The coherence of your project and its evolution, The capacity shown to manipulate scale.
Geometrical precision and realism of the drawing will be considered.
Completeness of hand in documents and quality of general presentation, The coherence of your project and its evolution, The capacity shown to manipulate scale.
Geometrical precision and realism of the drawing will be considered.
Travaux requis
The aim of this project is to discover the function of measurement and scale in landscape design. You will have to:
- To draw plans, sections, axonometrics of your site and of your project. - How plans and sections have to be developed at the same time. - To produce these drawings at different scales appropriated to your research - How designing at one specific scale has a direct impact at other scales.
A project has to be thought and evolved at several different scales and with several ways of drawing (maps, plans and sections etc) simultaneously.
- To draw plans, sections, axonometrics of your site and of your project. - How plans and sections have to be developed at the same time. - To produce these drawings at different scales appropriated to your research - How designing at one specific scale has a direct impact at other scales.
A project has to be thought and evolved at several different scales and with several ways of drawing (maps, plans and sections etc) simultaneously.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
25.00
P323 : TD JARDINAGE
Responsables : Jean-Michel MerchezJean-Daniel DuthoitNicolas Selva
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
10.00
P324 : TD INFORMATIQUE
Responsables : Jean-Michel MerchezFranck Ghesquiere
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
10.00
P325 : TD ANGLAIS
Responsables : Jean-Michel MerchezValérie Derycke
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 0.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
5.00
P326 : ATELIER LIMITES
Responsables : Caroline BigotJean-Michel MerchezSylvain Delboy
Objectifs
Apprendre à comprendre (saisir le sens, mettre en relation, généraliser,…) un problème posé simplement et le résoudre en avançant des choix successifs.
Faire évoluer le projet autour d’options techniques en fonctions d’usages identifiés.
Dessiner les solutions en détails et décrire le mode d’installation.
Déterminer une hypothèse de matériaux et de mise en œuvre.
Plus particulièrement cet atelier permettra :
• d’interroger de façon théorique et pratique la notion de limite ;
• de programmer et manipuler ce concept dans un lieu et en fonction d’usages reconnus ou attendus ;
• de décrire le mode de fabrication et de construction d’un dispositif imaginé comme assumant le rôle et la fonction de limite.
Faire évoluer le projet autour d’options techniques en fonctions d’usages identifiés.
Dessiner les solutions en détails et décrire le mode d’installation.
Déterminer une hypothèse de matériaux et de mise en œuvre.
Plus particulièrement cet atelier permettra :
• d’interroger de façon théorique et pratique la notion de limite ;
• de programmer et manipuler ce concept dans un lieu et en fonction d’usages reconnus ou attendus ;
• de décrire le mode de fabrication et de construction d’un dispositif imaginé comme assumant le rôle et la fonction de limite.
Contenu
Approche générale et théorique
Il s’agit d’explorer la notion de limite dans l’espace, dans la perception, dans le sens et dans l’usage.
Il ne s’agit pas à travers ce travail d’accéder à quelques vérités définitives qui clôtureraient le dossier,
mais de produire une réflexion originale et engagée qui sera, on l’espère, prolongée par l’étudiant
dans ses futurs projets.
Cette réflexion sur la notion de limite devra être alimentée par une observation personnelle et des
exemples tirés de l’analyse du site proposé, mais aussi d’autres lieux et par le recours à des
expériences antérieures.
Elle passera par une approche sémantique, et une recherche sur les déclinaisons qui en sont faites
(naturelle, physique, culturelle, franche, floue, extrême, imposée, subie, brutale, subtile, ….), sur les
notions induites (continuités, ruptures, franchissement, transition, perméabilité, ….), sur les traductions concrètes,…
Observer un lieu - concevoir une limite
Sur le site proposé il faudra reconnaître un espace, son organisation, sa nature en prenant comme
outil privilégié d’analyse, le concept de limite.
La notion de limite devra être abordée à différentes échelles.
Il s’agira de trouver les moyens de comprendre et de définir l’espace des uns par rapport à l’espace
des autres, et d’aborder les notions de flux, d’usages, de pérennité, associés à la notion de limite.
Il faudra également évaluer les besoins de contact minimum/maximum et suffisant en fonction de
l’activité ou des besoins
Dans un second temps, il s’agira de problématiser, programmer, concevoir, dessiner, et décrire la
fabrication et la mise en oeuvre d’un dispositif de constitution d’une limite.
Quelque soit l’ambition du projet, il faudra matérialiser une limite de telle sorte qu’elle valorise le site
de manière pérenne et qu’elle soit acceptée, respectée voire valorisée de part et d’autre.
Il faudra dessiner des ouvrages, principes et détails de construction et déterminer une hypothèse
pour les choix de mise en oeuvre (matériau, rôle, économie, gestion).
Il s’agit d’explorer la notion de limite dans l’espace, dans la perception, dans le sens et dans l’usage.
Il ne s’agit pas à travers ce travail d’accéder à quelques vérités définitives qui clôtureraient le dossier,
mais de produire une réflexion originale et engagée qui sera, on l’espère, prolongée par l’étudiant
dans ses futurs projets.
Cette réflexion sur la notion de limite devra être alimentée par une observation personnelle et des
exemples tirés de l’analyse du site proposé, mais aussi d’autres lieux et par le recours à des
expériences antérieures.
Elle passera par une approche sémantique, et une recherche sur les déclinaisons qui en sont faites
(naturelle, physique, culturelle, franche, floue, extrême, imposée, subie, brutale, subtile, ….), sur les
notions induites (continuités, ruptures, franchissement, transition, perméabilité, ….), sur les traductions concrètes,…
Observer un lieu - concevoir une limite
Sur le site proposé il faudra reconnaître un espace, son organisation, sa nature en prenant comme
outil privilégié d’analyse, le concept de limite.
La notion de limite devra être abordée à différentes échelles.
Il s’agira de trouver les moyens de comprendre et de définir l’espace des uns par rapport à l’espace
des autres, et d’aborder les notions de flux, d’usages, de pérennité, associés à la notion de limite.
Il faudra également évaluer les besoins de contact minimum/maximum et suffisant en fonction de
l’activité ou des besoins
Dans un second temps, il s’agira de problématiser, programmer, concevoir, dessiner, et décrire la
fabrication et la mise en oeuvre d’un dispositif de constitution d’une limite.
Quelque soit l’ambition du projet, il faudra matérialiser une limite de telle sorte qu’elle valorise le site
de manière pérenne et qu’elle soit acceptée, respectée voire valorisée de part et d’autre.
Il faudra dessiner des ouvrages, principes et détails de construction et déterminer une hypothèse
pour les choix de mise en oeuvre (matériau, rôle, économie, gestion).
Mode d'évaluation
CRITÈRES D’ÉVALUATION :
Investissement et participation
Mise en adéquation des concepts et leur spatialisation
Argumentation des choix spatiaux et techniques
Capacité dʼévolution à travers le projet, dʼexpérimentation, dʼexploration
Qualité orale et graphique (lisibilité, légendes, cotes, situation...) du rendu
Investissement et participation
Mise en adéquation des concepts et leur spatialisation
Argumentation des choix spatiaux et techniques
Capacité dʼévolution à travers le projet, dʼexpérimentation, dʼexploration
Qualité orale et graphique (lisibilité, légendes, cotes, situation...) du rendu
Travaux requis
MÉTHODE
Faire des allers-retours entre une observation concrète et une généralisation abstraite (concept).
Repérer, décrire et expliciter les figures de paysage à partir de la notion de limite.
Aborder le projet par un problème concret et fonctionnel (soutènement, franchissement, séparation,…).
Proposer une réalisation en cohérence avec des options sociales et spatiales argumentées.
Dessiner cette proposition en incluant les modalités de construction, les assemblages, la tenue dans
le temps.
Communiquer les propositions sous forme de maquette et de panneaux composés de textes, plans,
schémas, croquis et coupes techniques.
Faire des allers-retours entre une observation concrète et une généralisation abstraite (concept).
Repérer, décrire et expliciter les figures de paysage à partir de la notion de limite.
Aborder le projet par un problème concret et fonctionnel (soutènement, franchissement, séparation,…).
Proposer une réalisation en cohérence avec des options sociales et spatiales argumentées.
Dessiner cette proposition en incluant les modalités de construction, les assemblages, la tenue dans
le temps.
Communiquer les propositions sous forme de maquette et de panneaux composés de textes, plans,
schémas, croquis et coupes techniques.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 36.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
20.00

