S8-P81 : DEP

Semestre 8

PAYSAGE Atelier de projet

Responsables de semestre : Bénédicte Grosjean Axel Venacque Caroline Bigot Yves Hubert Frédéric Delesalle Lilika Troha Jean-Michel Merchez Pierre Semal Patrice Cael

AP819 : Territoire - Projet Printemps B Grojean A Venacque

Responsables : Bénédicte GrosjeanAxel VenacqueBénédicte GrosjeanAxel VenacqueBénédicte Grosjean
Bénédicte Grosjean
Axel Venacque
Bénédicte Grosjean
Axel Venacque
Bénédicte Grosjean
Objectifs
Ville ou campagne ? Agir sur et avec « l’entre-deux »

Atelier conjoint Archi/paysage – Domaine Territoire
Bénédicte Grosjean, Axel Venacque
Semestre de printemps 2022-23
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Les attendus pédagogiques :

1 - Élaborer un « projet-visée » pour le territoire d’étude : Quelle valeurs ? quels horizons ? Quels caps peuvent être visés et pourquoi ? Pour répondre à quelle problématique ?
2 – Penser le « projet-processus » : comment agir de manière juste sur ce territoire précis ? Avec qui ? Quels moyens et quels leviers actionner ? Dans quelles temporalités ?
3 – Construire un « projet-spatial » sur un échantillon du territoire étudié : quelles transformations spatiales possibles ? Le projet développé sera-t-il reproductible ou transposable et si oui, à quelles conditions ?

Les compétences - L’enseignement proposé forme l’étudiant à :

1 – Comprendre et s’engager face à une situation ; en révéler la complexité pour la rendre opérationnelle en s’appuyant sur une réflexivité éthique et culturelle.
2 – Situer son action : expérimenter et évaluer les possibilités de transformation d’un contexte au sens large (socio-économique, culturel et politique autant que physique).
3 – Concevoir et représenter une proposition spatiale à une échelle territoriale : articuler selon une définition maîtrisée, les configurations des milieux naturels et artificiels à différentes échelles.
Contenu
Présentation synthétique
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FR - Cet atelier du domaine Territoire rassemble des étudiants paysagistes et architectes autour des questions que posent les territoires 'd'entre deux'. Ni vraiment urbains, ni tout à fait ruraux, ils appellent à un triple projet : quelles formes spatiales proposer, pour répondre à quels enjeux, en utilisant quels processus de transformation ? Cette année, nous interrogerons les modes de vies possibles et souhaitables dans la vallée du Aa, entre monts des Flandres et marais de St Omer.

GB - This studio – in the Territory field - brings together landscape and architecture students around the questions raised by the 'in-between' territories. Neither really urban nor completely rural, they call for a triple project: what spatial forms should be proposed, to respond to which issues, using which transformation processes? This year, we will question the possible and desirable ways of living in the Aa valley, between the 'Flanders mounts' and the wetlands of St Omer.

Mots-clés : sols – agro-écologie - infrastructures – habitats – espace public

Développement
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Problématique générale : les territoires d'entre-deux
L’atelier explore les territoires qui posent question, ceux qui ne rentrent pas dans les modèles de la ville historique, de la croissance en anneaux, de la métropolisation. Il s'intéresse en particulier à ceux, de plus en plus répandus, qu'on ne peut qualifier ni d'urbain ni de rural : attractifs pour une grande part de la population mais critiqués par les experts, délaissés par les professionnels et déconcertant les instances publiques.
Pourtant, des questions sociétales majeures s'y jouent avec acuité : enjeux environnementaux (gestion de l’eau, pollutions, artificialisation, secteur agro-alimentaire), économiques (mode de production, modes de transports, mono-activité), sociales ou politiques (entre-soi, chômage, citoyenneté, gouvernance, etc.).

Les questions récurrentes de l'atelier
- projet politique : quelle société voulons-nous ?
Et quelles sont les formes spatiales de cette société ? Quels groupements, quelles mobilités, quelles activités ? A quelles échelles ? Avec quelles mixités spatiales, interactions fonctionnelles ?
- processus de transformation : comment agir avec éthique ?
Quels sont les lieux de mutabilité, les dynamiques en cours, les leviers économiques, les acteurs mobilisables ? Que faut-il inciter, réglementer, coordonner ? Où investir en priorité les fonds publics ?
- projet spatial : quels modes de vie avec des ressources finies ?
Penser le projet de territoire en termes de ressources, c'est penser en termes de flux (extraction / production / répartition / rejets), donc de frugalité et de circularité, mais aussi de spécificités locales.

Le terrain 2023 : Watten - aux marches de l’Audomarois et des Monts de Flandre

Le cadre de projet de l’atelier est situé entre les monts de Flandre et les marais de St Omer, entre les contreforts des collines et la plaine maritime du delta de l’Aa, entre les départements du Nord et du Pas-de-Calais, aux confins du 'Parc Naturel Régional des caps et marais d’Opale', à cheval sur des entités administratives dont les orientations spécifiques peuvent être germes de friction et appeler à faire projet commun. Ce territoire, où l’ambiance de la campagne domine encore, où les pressions de l’agglomération dunkerquoise se font sentir, et où la MEL vient négocier ses ressources en eau, se confronte à tous les enjeux de « l’après-pétrole », aux défis énergétiques contemporains et aux effets du changement climatique.
Il permet en particulier de réfléchir de façon prospective aux questions de maîtrise de l’urbanisation et de politique foncière, mais aussi de morphologies baties et de production de logements, dans un contexte où les risques d’inondation sont majeurs ; et plus largement, de réseaux de mobilité, d’activités économiques, industrielles, artisanales ou agricoles, de dés-imperméabilisation des sols (loi ZAN), gestion des eaux de surface, préservation ou restauration des fonctionnalités écologiques en faveur de la biodiversité, etc.
En allant à nouveau à la rencontre de la réalité du terrain et de ses acteurs, habitants, techniciens, élus, les étudiants architectes et paysagistes de l'atelier pourront mobiliser leur culture commune et leurs connaissances spécifiques pour définir des orientations et préciser des projets dans leur domaine respectif, en s’interrogeant sur les modes de vie, actuels et possibles, à imaginer sur ce territoire (lisibilité du paysage, accessibilités des services, sociabilités, ressources alimentaires, éducation, accueil et soin, loisirs, mémoire…).

!!! Plus d'infos dans le document pdf en annexe.

Déroulé pédagogique (calendrier complet dans le document pdf).
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Phase 1 - tout l'atelier
Construction collaborative d'un 'atlas' collectif du territoire, à partir d'un travail d'enquête de terrain : arpentage et collecte d'échantillons, d'observations, d'entretiens.

Phase 2 – par groupes
Identification de problématiques communes, dans les tensions de 'l'atlas' (comparaisons, superpositions), élaboration des situations qui appellent à faire projet.

Phase 3 – individuellement
Chaque étudiant propose une hypothèse pertinente (et si?) pour cette situation du projet, et la teste à travers un scenario de transformation du territoire et la mise en forme d'une proposition spatiale locale.

A NOTER !! 1e SEMAINE INTENSIVE : travail en immersion
semaine 2 - Du mardi 14 fev au jeudi 16/02/23 : prévoir que vous serez sur le terrain
- 2 nuits en GITES (literie fournie, prévoir éventuellement sac de couchage )
- Déplacements principalement à vélo (réservés sur place)

A NOTER !! VOYAGE de l'atelier : visite de références
semaine 8 – du mercredi 5 avril au samedi 8 avril 2023 (en camionnettes)
Voyage dans la plaine maritime de Flandres (B) : Ostende, Brugge...
Caroline Bigot
Contenu
La protection des champs captants du sud de Lille : des projets citoyens fondés sur la nature et les paysages
atelier public en domaine conception

1.Compétences à acquérir :
- Conception : démarche prospective croisée, itérative et associée au TD art de Lucie Loosen et au TD STP de Lilika Troha
- Concertation : avec les partenaires à trois échttps://entrelianes.orghelles emboitées : les champs captants, les communes de Faches Thusmesnil, Noyelles-lès-Seclin et Templemars, les citoyens , par le biais du partenariat avec l'association Entreliane.
- Innovation : mise au point de projets pilotes susceptibles d'être développés pour être mis en oeuvre à échelle 1
- Représentation, communication : compétences graphiques, compétences 3D, compétences rédactionnelles, rédaction du journal de l’atelier public

2 Résumé
• mots clés : ressource en eau, assainissement alternatif, trame verte et bleue, frange métropolitaine
• Présentation
 La protection de la ressource en eau, qui a conduit à la création du Parc de la Deûle, limite l’extension urbaine et préserve les terres ouvertes d’une consommation urbaine effrénée.
Les questionnements rencontrés sur ce territoire sont aigus et ont l’intérêt de pouvoir être abordés de manière exploratoire puis la potentialité d’être généralisés.
Les caractéristiques géologiques, topographiques et hydrographiques posent le cadre territorial sur lequel les paysagistes peuvent porter un regard et le partager, puis travailler avec les outils fondamentaux et élémentaires du paysagiste : le travail du relief et des niveaux, le recueil et la conduite des eaux, les situations d’accueil pour la faune et la flore dans un milieu renaturé mieux vivable pour les humains.
Le partenariat avec l’association met les étudiants en prise avec les questionnements de société dans un dialogue avec les citoyens qui aboutit à la co-conception (avec Entrelianes) d'outils techniques et éducatifs à même de permettre la participation de ces citoyens et des acteurs locaux à la préservation de la ressource en eau.
Ce partenariat permet également d'envisager que les solutions qui émergeront puisse donner lieu à des expérimentations (sites pilotes) et à la diffusion auprès des habitants, des acteurs locaux et des communes de ce territoire. Nous souhaitons ainsi qu'un dispositif de soutien à la diffusion de ces solutions puisse émerger grâce à ce partenariat et à la complémentarité de compétences entre l'ENSAP et Entrelianes.

https://entrelianes.org
https://www.facebook.com/PortraitNatureEntrelianes

3. Développement
Comme préalable à l’atelier, un comité de pilotage doit être désigné, il réunit plusieurs entités et services : Entreliane, et les villes Faches Thusmesni, Noyelles-lès-Seclin et Templemars. (partenariats en cours de montage).
Les grands enjeux territoriaux à travailler prennent la suite de l’atelier public qui a été mené sur la commune de Seclin au printemps 2022 d'une part et du Portrait Nature des Champs Captants animé par l'association Entrelianes d'autre part, qui ont vocation à être croisés et à se compléter :
- La recharge qualitative et quantitative de la nappe de la craie ;
- La protection des captages d’eau potable, la qualité de l’eau, la recharge qualitative et quantitative de la nappe de la craie ;
- La transition écologique et les enjeux de biodiversité ;
- La protection des espaces agricoles et naturels périurbains.
-...

L’atelier permettra d’explorer les pistes de travail pour renforcer la protection de la ressource en eau à partir des outils et moyens du projet de paysage :
Comprendre les bassins versant aériens et souterrains ;
Mettre à jour les systèmes hydrauliques historiques et poser les conditions de leur réinterprétation ;
Retenir l’eau pour permettre sa percolation dans un emboitement de dispositifs privés, communs et publics ;
Récupérer les eaux pluviales sur les surfaces imperméabilisées sans les évacuer mais au contraire les conserver, les dépolluer, les infiltrer sur les terrains ;
Renforcer les liens avec le parc de la Deûle, et le sentiment d’appartenance à un territoire large en signifiant la présence de l’eau et en la protégeant vis à vis du changement climatique ;
Matérialiser et rendre visible les capacités des communes et des citoyens à être réellement des gardiens et gardiennes de l’eau…

Après une phase exploratoire, l’atelier construira les projets à réaliser :
- Projets de création de zones humides, de surfaces d'infiltration, désimperméabilisation…
- Projets de transformation des becques et naviettes existantes ou à remettre en eau, travail des berges, élargissement, biefs, retenues, ralentissement des écoulements pour leur épuration et leur infiltration
- Projets de mise en valeur des émergences des captages
- Projets de désimperméabilisation des rétentions des infrastructures et des zones d’activités et répartition sur les terrains stériles d’une diversité de milieux favorables à la faune et à la flore,
- Projets de nivellements et terrassements d’espaces humides et d’infiltration avec phytoremédiation et accompagnement de masses boisées,
- Projets de micro-écosystèmes créés pour enrichir les milieux et répartir les grandes quantités d’eau de pluie récupérées sur les surfaces imperméables (sols et toitures) dans de petits espaces plutôt que de les concentrer dans de grands bassins étanches .
- Projets de déconnexion des eaux pluviales pour
>donner plus de place à la nature dans la rue et rafraîchir la ville,
>créer des quartiers agréables à vivre,
>remettre de l’eau dans les sols pour réduire les risques d’inondations par ruissellement,
>réduire la pollution rejetée dans les cours d’eau et améliorer la qualité de l’eau,
>économiser de l’eau potable,
>recharger les nappes phréatiques
>…

4. Déroulé pédagogique
Communiqué en début d’atelier, il comportera une semaine intensive de début consacré à un voyage d’études programmé du 13 au 17 février et une semaine intensive de fin du 19 au 23 juin consacrée à la publication du journal de l’atelier public.
un calendrier précisera les articulations avec les TD associés, ainsi que que la fréquence des comités de pilotage.

Qu’est-ce que atelier public de paysage?
La formation Paysage de l’ENSAPL construit son enseignement sur l’apprentissage du projet qui confronte l’étudiant à un site, avec toutes ses com­posantes (sociétale, environnementale, culturelle, etc.).
Dans le temps des deux dernières années de forma­tion, en master 1 et 2, nous avons souhaité expérimenter un nouveau cadre d’enseignement appelé atelier public, qui associe démarche d’enseignement du projet et ré­ponse à un questionnement réel. 
La démarche est prospective, c’est à dire qu’elle ne se supplante pas à une commande opérationnelle (qui pourrait être passée à un maitre d’œuvre), mais qu’elle cadre les questionnements et les problématiques que les partenaires pourraient investir et programmer à sa suite.
Cette démarche d’atelier public répond à plusieurs objectifs : 
Confronter les étudiants à la complexité d’interroga­tions réelles liées aux thématiques de l’aménagement, 
Faire un atelier transparent, ouvert aux différents acteurs de l’aménagement public, 
Expérimenter avec des maîtrises d’ouvrages de nouvelles approches du projet de paysage, 
Ancrer ainsi notre formation dans son terri­toire métropolitain.
Il y a un atelier public chaque semestre, qui donne lieu à la publication d’un journal de l’atelier public, restituant la démarche et les projets des étudiants, ainsi que la teneur de leurs échanges avec le comité de pilotage, composé avec les collectivités publiques et territoriales.
Ci après le lien vers les journaux des ateliers précédents :
https://www.lille.archi.fr/latelier-public-de-paysage/
Yves Hubert
Objectifs
Mots-clefs : Autonomie/ Conception/ Acteurs/ Processus participatif/ Engagement.

Objectifs :
1. Comprendre un site, concevoir et argumenter un projet à travers la grille des services écosystémiques ;
2. Aborder le projet en croisant différentes approches : sensitive, participative, récit fixion, cartographique ;
3. Synthétiser, par la recherche de concepts, par le croquis, le schéma ...
4. Construire et dessiner une réflexion de projet à partir des facteurs de transformation des paysages ;
5. Projeter et spatialiser des prises de position tout en les situant dans les débats contemporains auxquels elles se rapportent ;
6. Formuler des idées, comprendre un territoire et ses enjeux, argumenter sa posture de concepteur, maîtriser ses réactions face à un jury ;
7. Communiquer de façon pédagogique ses idées, sa réflexion, ses postures.

Compétences :
1. Capacité d’analyse et de compréhension d’un territoire tant sur les caractéristiques abiotiques et biotiques que sur le décryptage des activités sociales, économiques et culturelles ;
2. Capacité à identifier des enjeux, faire émerger des stratégies de territoire, spatialiser ses intentions et partager une construction conceptuelle à partir de moyens de communications idoines ;
3. Capacité à s’inscrire dans des enjeux sociétaux contemporains et prospectifs ;
4. Capacité à penser les interactions scalaires temporelles et spatiales dans un contexte de transition écologique et avec un engagement citoyen affirmé ;
5. Capacité de penser le projet en termes de processus, de matérialité, de mise en œuvre et de gestion.
Contenu
Propos général /
Atelier ouvert au M1 M2 et à des PFE qui traiteront d’un sujet en relation avec le site de l’atelier et dans la continuité du travail collectif réalisé par l'ensemble de l'atelier (voir infra (1)).

Cet atelier se déroulera concomitamment avec l’atelier de Béatrice Mariolle qui encadrera un groupe d’étudiant.e.s en architecture. Chaque atelier garde son autonomie. Les ateliers ne sont pas mutualisés. Cependant, des rencontres d’acteurs, visites in situ, synergies, échanges, présentations pourront avoir lieu en commun.

Sujet /
Par une approche mobilisant la grille de lecture des services écosystémiques et l’élaboration de scénarios, il est proposé de réfléchir sur une stratégie territoriale et paysagère à l’échelle de la ville de Sains-en-Gohelles située dans le bassin minier à mi chemin des villes de Lens et Béthune soit à moins de 10 km de chacune d'elles.
Cœur de ville, cités minières, franges urbaines, terres agricoles, friches infrastructurelles, patrimoine industriel minier, infrastructure autoroutières… se côtoient à l’échelle communale et inter communale, montrant une grande variété d’espaces et d’usages.
Un site de projet à comprendre et aborder à plusieurs échelles de territoires et notamment à celle du bassin minier, de la trame verte et bleu, de la chaine des parcs, de l’agglomération de Lens, de la ville de Sains-en-Gohelles ou encore des quartiers ou des cités minières.

Dynamique collective /
La dynamique amenée dans le cadre du semestre met en perspective l'idée que l'ensemble des étudiants participant à l'atelier constituent une équipe en charge du projet. L'étudiant met ses capacités au service du projet et au service de l'équipe. Il est partie prenante et s'implique dans le processus de projet tant collectivement qu'individuellement.

Dans un premier temps, une réflexion menée tan en collectif que par groupe, se donne pour objectif d’explorer l’ensemble du site de projet, d’identifier les grands enjeux, de définir une vision partagée sur le plan paysager et territorial et de dégager une série de scénarios pour converger ensuite vers un scénario partagé, schématisé et argumenté par l'ensemble de l'équipe. Cette première approche sera consignée dans différents 'cahiers' réalisés en collectif.
Dans un deuxième temps, la démarche de projet se prolonge par groupe de deux étudiant.e.s sur une proposition de projet qui se concentrera alors, sur un lieu ou une thématique en lien et en cohérence avec la stratégie développée précédemment en collectif.

L’exercice pédagogique pointe la question du débat d’idées, du dialogue et de l'écoute entre étudiant.e.s, de l’approche prospective et partagée en groupes de travail et du respect d’une démarche individuelle et assumée.

Processus de projet /
« Faire paysage » nécessite un processus de projet qui d’une part nous apporte une bonne connaissance de terrain et d’autre part, met en place des processus de construction de projet basés sur des rencontres et échanges avec les multiples parties prenantes qui agissent au quotidien sur ce territoire.

En conséquence, la première semaine d'atelier à lieu sur site, les étudiants y feront des marches exploratoires et rencontrerons les parties prenantes en espérant que de nouvelles contraintes sanitaires ne soient à nouveau imposées par les autorités !
Les semaines qui suivront se concentrent sur d'une part une approche documentée et d'autre part sur l'organisation d'un 'atelier collaboratif' avec les parties prenantes.

Approche par les services écosystémiques /
L'atelier prendra pour grille de lecture du paysage celle initiée par le Millennium Ecosystem Assessment et la classification Common International Classification of Ecosystem Services (CICES). Celle-ci nous amènera à ouvrir le champ des domaines qui influencent la transformation de nos territoires et paysages mais aussi à prendre conscience de la capacité des parties prenantes du territoire à devenir 'acteur de la transformation de leur paysage'.

Sujet libre (1) /
Comme énoncé précédemment, cet atelier s’adresse également à des PFE libre, si et seulement si, leur sujet s’inscrive dans la résolution d'enjeux déclarés par le site de projet que propose l’atelier et qu'il puisse se formuler plus précisément à l'issue du scénario partagé et argumenté par l'ensemble des étudiant.e.s parties prenantes de l'atelier.
Si des étudiant.e.s se trouvent dans ce cas, il est nécessaire qu'il/elle le signale dans leur vœux afin d'en exprimer leur intention tout en l'argumentant. Il appartiendra à l'enseignant encadrant de confirmer ou non la faisabilité du projet de l'étudiant.e eu égard aux enjeux du site de projet de l'atelier. La décision de l’enseignant sera concertée avec les autres enseignant.e.s encadrant les ateliers DEP3 et sera assujettie à la décision du service des études.
Pierre Semal
Patrice Cael
Pierre Semal
Patrice Cael
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