S8-P82 : DEP
Semestre 8
PAYSAGE Séminaire Recherche Printemps
Le séminaire est construit en étroite collaboration avec le domaine de recherche histoire du laboratoire de recherche de l’ENSAPL (Lacth) ainsi qu’avec les séminaires d'histoire de l'architecture de partenaires universitaires. La notion de « nouveau programme » sera à la base des travaux du séminaire, cette notion s’articule au programme scientifique du laboratoire de recherche et, au sein du séminaire de recherche, elle pourra être interrogée suivant une direction privilégiée : l’étude d’architectures et de paysages illustrant cette notion de nouveauté programmatique au cours de la période allant de 1941 à 1985. Les travaux peuvent prendre d’autres directions comme l’étude des discours sur le programme tenus par les acteurs (architectes, maîtres d’ouvrage, critiques) dans l’architecture contemporaine ou encore l’étude historiographique qui permettrait de comprendre la portée, le sens et l’évolution de la notion de nouveau programme pour l’histoire et pour les historiens de l’architecture. Depuis plusieurs années le séminaire étudie les immeubles de logement collectifs privés, les 'immeubles de standing'de la métropole lilloise qui constituent la matière du travail collectif du séminaire. Enfin, les sujets traités par les étudiants, s’ils s’inscrivent dans ce cadre théorique, sont des sujets personnels.
L’étudiant, à partir d’une question préalable, d’une exploration, de l’élaboration d’une problématique et de son développement est amené progressivement à adopter une démarche scientifique afin d’aboutir à l’élaboration de son mémoire.
Méthodes :
Les méthodes que nous souhaitons mettre en œuvre dans le séminaire correspondent au développement des outils que nous avons forgés ces dernières années : la complémentarité des connaissances culturelles, matérielles et documentaires des architectures étudiées, l’élargissement du répertoire documentaire à toutes les représentations et tous les instruments susceptibles de révéler des réalités autrement inaccessibles, la prise en compte des architectures dans la durée, dans une chronologie étendue, la prise en compte de la réception des œuvres, la production d’une construction historique qui adopte les formes du récit.
Bibliographie :
- Richard Klein & Gérard Monnier (dir), Les années ZUP, architectures de la croissance 1960-73, Picard, Paris, 2002.
- The challenge of change, dealing with the legacy of the modern movement, actes de la dixième conférence internationale de docomomo, docomomo, Rotterdam 2008.
- Richard Klein & Philippe Louguet (dir.), La réception de l’architecture, cahiers thématiques n°2, EAL, Jean-Michel Place, Villeneuve d’Ascq/Paris, 2002.
- Jacques Lucan, Architecture en France (1940-2000), Le Moniteur, Paris 2001.
- Joseph Abram, L'architecture Moderne en France, tome 2, du chaos à la croissance, 1940-1966, Picard, Paris 1999.
- Gérard Monnier, L'architecture moderne en France, tome 3, de la croissance à la compétition 1967-1999, Picard, Paris 2000.
Responsables de semestre : Severine Bridoux Catherine Grout Richard Klein Éric Monin Antonella Mastrorilli Mohammad Mansouri Denis Delbaere Sabine Ehrmann Celine Barrere Frank Vermandel
AP 822 : CONCEPTION ET EXPÉRIMENTATION-PRINTEMPS
Responsables : Severine Bridoux
Objectifs
Ce séminaire a pour objectif d’apporter aux étudiants des outils méthodologiques permettant la réalisation d’un travail d’initiation à la recherche de niveau Master 2 en lien avec les thématiques de la conception, de l’expérimentation et de la pensée complexe en architecture.
La place du langage et de l’écriture dans le travail de l’architecte et du paysagiste, la production de connaissance —en regard de l’historiographie—, l’interrelation entre productions écrites et productions graphiques de l’architecte, les méthodes d’analyse et d’exploration théorique —la poïétique, la pertinence de la génétique, l’idée d’actualisation et de coopération textuelle— constituent des terrains d’investigations à appréhender dans le cadre du séminaire. À partir de ce point de vue seront développées des problématiques permettant de comprendre les mutations qui se trament dans la société contemporaine, les débats contemporains en termes de transition écologique, non seulement à travers l’étude des aspects techniques de la fabrication d’un projet architectural, urbain ou paysager, ou d’un ensemble de projets, mais aussi à travers l’étude des aspects sociologiques, historiques, économiques, techniques et esthétiques.
D'autres enseignements suivis ou à suivre (semestre d'automne ou de printemps) peuvent être mis en relation avec le séminaire : un atelier de projet (à discuter avec les enseignants), un séminaire exploratoire, un cours (le cours 'la conception en question' de Séverine Bridoux-Michel est notamment conseillé).
La place du langage et de l’écriture dans le travail de l’architecte et du paysagiste, la production de connaissance —en regard de l’historiographie—, l’interrelation entre productions écrites et productions graphiques de l’architecte, les méthodes d’analyse et d’exploration théorique —la poïétique, la pertinence de la génétique, l’idée d’actualisation et de coopération textuelle— constituent des terrains d’investigations à appréhender dans le cadre du séminaire. À partir de ce point de vue seront développées des problématiques permettant de comprendre les mutations qui se trament dans la société contemporaine, les débats contemporains en termes de transition écologique, non seulement à travers l’étude des aspects techniques de la fabrication d’un projet architectural, urbain ou paysager, ou d’un ensemble de projets, mais aussi à travers l’étude des aspects sociologiques, historiques, économiques, techniques et esthétiques.
D'autres enseignements suivis ou à suivre (semestre d'automne ou de printemps) peuvent être mis en relation avec le séminaire : un atelier de projet (à discuter avec les enseignants), un séminaire exploratoire, un cours (le cours 'la conception en question' de Séverine Bridoux-Michel est notamment conseillé).
Contenu
Le point de départ du séminaire est que, dans le domaine architectural, la conception sous-tend une démarche complexe. De ce fait, il est important, pour le concepteur, de trouver les moyens d’aborder cette complexité avec une certaine distance, une distance critique. Les contenus du séminaire amènent peu à peu l’étudiant, au cours de deux semestres d’enseignement, à l’apprentissage de l’élaboration d’objets scientifiques.
Au cours semestre de printemps, les étudiants seront conduits à poursuivre le travail d’initiation à la recherche déjà entrepris (définition du sujet d’étude, de la problématique, des hypothèses de recherche, production d’un corpus bibliographique pertinent), à analyser des documents, réaliser et exploiter des entretiens, réaliser des travaux d’enquête, s’initier à la construction d’objets scientifiques, mettre en évidence un argumentaire en interaction avec des apports théoriques et/ou empiriques, ordonner les développements de la recherche, communiquer le travail effectué, réaliser et soutenir un mémoire devant un jury.
Il s’agit de comprendre qu’il faut avant tout trouver les pistes (intellectuelles), la méthode (critique) pour arriver à « penser par soi-même pour répondre à la complexité des problèmes » (Edgar Morin), à savoir les problèmes que soulève la conception en architecture. La notion d’ « œuvre ouverte » (selon la poétique d’Umberto Eco) nous intéresse particulièrement en ce qu’elle fait apparaître différents niveaux de rencontres avec le travail de l’architecte, rencontres pouvant avoir lieu dans le processus de conception du projet architectural —le projet, « œuvre à faire ».
On s’intéressera notamment aux projets contemporains donnant lieu à des expériences de collaborations et faisant apparaître des démarches originales, expérimentales et particulièrement novatrices, dans les champs de la conception architecturale, de l’expérimentation architecturale, urbaine et paysagère, compte tenu notamment de la question de l’écologie dans l’histoire de l’architecture et de la transition énergétique. La question du primat de la vision chez l’architecte et de la sensibilisation de l’architecte à l’espace sonore constituent des thématiques d’exploration possibles. Des études de cas pourront être réalisées. Les étudiants seront notamment amenés à réaliser des entretiens et/ou travaux d’enquête, auprès de bibliothèques, centres d’archives et institutions compétentes, ou auprès d’associations susceptibles d’apporter des sources justifiant les recherches entreprises, voire même directement auprès d'usagers, d’acteurs ou de professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes, ingénieurs, artistes…).
L’initiation à la recherche enseignée dans le cadre de ce séminaire vise l’apprentissage de la construction d’objets scientifiques. Les thématiques et problématiques abordées s’inscrivent autour des objectifs du LACTH, du CEAC, de l’école doctorale SHS de l’Université de Lille.
Le calendrier du séminaire s’organise au semestre de Printemps autour de 12 séances hebdomadaires —avec communications et exposés de l’enseignante, échanges sous forme de tables ronde, présentations de l’avancement des travaux, participations d’intervenants invités, séance « hors les murs ». Le programme détaillé des séances est communiqué aux étudiants en début de semestre. Les séminaires doctoraux du LACTH sont également ouverts aux étudiants. Le séminaire prépare à la mention recherche.
Au cours semestre de printemps, les étudiants seront conduits à poursuivre le travail d’initiation à la recherche déjà entrepris (définition du sujet d’étude, de la problématique, des hypothèses de recherche, production d’un corpus bibliographique pertinent), à analyser des documents, réaliser et exploiter des entretiens, réaliser des travaux d’enquête, s’initier à la construction d’objets scientifiques, mettre en évidence un argumentaire en interaction avec des apports théoriques et/ou empiriques, ordonner les développements de la recherche, communiquer le travail effectué, réaliser et soutenir un mémoire devant un jury.
Il s’agit de comprendre qu’il faut avant tout trouver les pistes (intellectuelles), la méthode (critique) pour arriver à « penser par soi-même pour répondre à la complexité des problèmes » (Edgar Morin), à savoir les problèmes que soulève la conception en architecture. La notion d’ « œuvre ouverte » (selon la poétique d’Umberto Eco) nous intéresse particulièrement en ce qu’elle fait apparaître différents niveaux de rencontres avec le travail de l’architecte, rencontres pouvant avoir lieu dans le processus de conception du projet architectural —le projet, « œuvre à faire ».
On s’intéressera notamment aux projets contemporains donnant lieu à des expériences de collaborations et faisant apparaître des démarches originales, expérimentales et particulièrement novatrices, dans les champs de la conception architecturale, de l’expérimentation architecturale, urbaine et paysagère, compte tenu notamment de la question de l’écologie dans l’histoire de l’architecture et de la transition énergétique. La question du primat de la vision chez l’architecte et de la sensibilisation de l’architecte à l’espace sonore constituent des thématiques d’exploration possibles. Des études de cas pourront être réalisées. Les étudiants seront notamment amenés à réaliser des entretiens et/ou travaux d’enquête, auprès de bibliothèques, centres d’archives et institutions compétentes, ou auprès d’associations susceptibles d’apporter des sources justifiant les recherches entreprises, voire même directement auprès d'usagers, d’acteurs ou de professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes, ingénieurs, artistes…).
L’initiation à la recherche enseignée dans le cadre de ce séminaire vise l’apprentissage de la construction d’objets scientifiques. Les thématiques et problématiques abordées s’inscrivent autour des objectifs du LACTH, du CEAC, de l’école doctorale SHS de l’Université de Lille.
Le calendrier du séminaire s’organise au semestre de Printemps autour de 12 séances hebdomadaires —avec communications et exposés de l’enseignante, échanges sous forme de tables ronde, présentations de l’avancement des travaux, participations d’intervenants invités, séance « hors les murs ». Le programme détaillé des séances est communiqué aux étudiants en début de semestre. Les séminaires doctoraux du LACTH sont également ouverts aux étudiants. Le séminaire prépare à la mention recherche.
Mode d'évaluation
mémoire et soutenance orale en fin de semestre
Travaux requis
La façon dont on mène la recherche est aussi importante que le résultat de la recherche. Le projet personnel de recherche accompli lors du semestre d’Automne servira de base pour la suite du travail. Le mémoire final ne peut pas faire l’économie de productions intermédiaires, lesquelles doivent avant tout aider l’étudiant à construire un argumentaire, une stratégie de travail, explorer, orienter, préciser, structurer le travail de recherche.
Parallèlement à la question de déontologie de la recherche, se pose également la question de la finalité de la recherche. Ainsi, les travaux intermédiaires et la présence assidue au séminaire participent à l’évaluation de la recherche, finalisée sous la forme d’un mémoire qui sera présenté oralement devant un jury. À l’issue de cette soutenance de mémoire, le jury pourra encourager des étudiants à candidater pour l’obtention de la « mention recherche ».
Parallèlement à la question de déontologie de la recherche, se pose également la question de la finalité de la recherche. Ainsi, les travaux intermédiaires et la présence assidue au séminaire participent à l’évaluation de la recherche, finalisée sous la forme d’un mémoire qui sera présenté oralement devant un jury. À l’issue de cette soutenance de mémoire, le jury pourra encourager des étudiants à candidater pour l’obtention de la « mention recherche ».
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 823 : Espace public, paysage, arts, anthropologie de l'espace-PRINTEMPS
Responsables : Catherine Grout
Objectifs
voir 1er semestre
Le mémoire doit prouver la capacité de l'étudiant·e à formaliser sa pensée. Il doit satisfaire à des exigences épistémologiques et méthodologiques de connaissance rigoureuse et communicable. Le mémoire doit présenter une problématique claire : définir les termes employés, formuler ses hypothèses de travail, exposer et apprécier les méthodes de ce travail, il doit permettre d’appréhender l’importance des sources documentaires et de leur hiérarchie. Il s'agit de montrer par le mémoire sa capacité à formuler une question étudiable, de cerner les moyens d'y répondre et de justifier sa démarche de façon rationnelle. Le mémoire est l'étude fondée, organisée, argumentée d'une question. Cette question s'inscrit dans un contexte scientifique à laquelle la recherche fait référence, au travers du choix des auteurs.
Le mémoire doit prouver la capacité de l'étudiant·e à formaliser sa pensée. Il doit satisfaire à des exigences épistémologiques et méthodologiques de connaissance rigoureuse et communicable. Le mémoire doit présenter une problématique claire : définir les termes employés, formuler ses hypothèses de travail, exposer et apprécier les méthodes de ce travail, il doit permettre d’appréhender l’importance des sources documentaires et de leur hiérarchie. Il s'agit de montrer par le mémoire sa capacité à formuler une question étudiable, de cerner les moyens d'y répondre et de justifier sa démarche de façon rationnelle. Le mémoire est l'étude fondée, organisée, argumentée d'une question. Cette question s'inscrit dans un contexte scientifique à laquelle la recherche fait référence, au travers du choix des auteurs.
Contenu
Même contenu qu'au 1er semestre.
La méthode est actualisée en relation avec les sujets, problématiques, de chacun.e.
La méthode est actualisée en relation avec les sujets, problématiques, de chacun.e.
Mode d'évaluation
mémoire et soutenance orale.
Travaux requis
Mémoire rendu 23 mai 2023
comportant:
• Couverture (avec titre, année, nom de l’étudiant·e, nom de l’école)
• Page de titre (titre, nom de l’école, nom de l’étudiant·e, nom de l’enseignant·e ou des enseignant·e·s directeur(s) et directrice(s) du mémoire, nom de l’unité d’enseignement, date)
• Page des remerciements ou dédicaces
• Sommaire paginé
• Le parcours intellectuel personnel (6 pages maximum) fait état des expériences professionnelles ou non, et les connaissances, scolaires ou extra-scolaires, qui vous mènent à vous intéresser au sujet et/ou à la problématique que vous proposez de traiter dans votre mémoire. Il constitue une sorte d’archéologie de la recherche qui permet de situer vos intérêts, connaissances, interrogations et a priori vis-à-vis de votre objet d’étude en amont de votre recherche.
• Une introduction où vous présentez votre problématique, votre hypothèse principale et éventuellement les hypothèses secondaires, argumentez vos choix méthodologiques et explicitez les protocoles de recherche mis en place s’il y a lieu.
• Un développement qui constitue le corps du mémoire. Entre 60 000 et 100 000 signes (entre 30 et 60 pages sans les illustrations à partir d’une jauge de 2400 signes par page de format A4 soit 30 lignes de 70 signes). Vous menez ici une réflexion analytique, critique, référencée et argumentée qui interroge et augmente le savoir disponible sur la problématique spécifique que vous avez choisie.
• La conclusion de votre recherche résume de manière synthétique le travail accompli, en évalue la portée critique relativement à son champ de référence et aux disciplines sollicitées, esquisse les prospectives et/ou les développements ultérieurs qu’il autorise, voire, le cas échéant, situe la recherche par rapport au travail en cours de (T)PFE.
• Une bibliographie raisonnée. Les ouvrages devront être classés par ordre alphabétique. Sont mentionnés : le nom de l’auteur·e, son prénom, le titre de l’ouvrage, l’éditeur, le lieu d’édition, l’année d’édition.
• La liste des illustrations et la pagination
• Les annexes documentaires comprennent tous les documents complémentaires à la compréhension du propos. Les annexes sont classées, ordonnées et paginées. On peut trouver dans les annexes des documents « non académiques » qui sortent du support papier traditionnel. A ce titre peuvent être joints au mémoire des supports numériques (dvd, usb) ou accessible via un serveur internet, ou des objets.
Le mémoire est remis sous une forme papier et sous une forme numérique (pdf). Il est accompagné d’une fiche d’indexation en français et en anglais comprenant un résumé ainsi que 5 mots clef choisis dans le thesaurus.
26 ou 27 Juin : soutenance orale devant votre lecteur·rice (chercheur·e au LACTH) et de l’encadrante de votre travail.
Après cette soutenance orale, vous mettrez sur le site de l’école (intranet) votre mémoire (format pdf) en ayant inclus les éventuelles corrections demandées lors de la soutenance orale. Les mémoires remarqués, et en particulier ceux de la mention recherche, seront à envoyer à la bibliothèque avec la fiche d’indexation.
Une soutenance mention recherche si la note obtenue au mémoire et à l'oral est au moins de 14 a lieu en décembre après accord avec l'encadrante de votre mémoire. Un document s'ajoutera au mémoire témoignant de la poursuite du travail de recherche et d'un positionnement dans la recherche.
Critères:
• capacité d'analyse
• capacité de synthèse
• positionnement et cohérence
• distance critique
• méthodologie adaptée à la problématique
• capacité prospective et ouverture
• positionnement de la problématique au sein d'un contexte existant de recherche
• mobilisation des références bibliographiques scientifiques
• sélection et présentation des documents
• clarté de l'écriture
• originalité et précision des moyens mis en œuvre, tant visuels que didactiques
• mobilisation des outils disciplinaires de l'architecture et du paysage
• clarté de la présentation orale
• capacité à soutenir son argument, ses hypothèses et, le cas échéant, à valoriser ses résultats
• progression et investissement dans la recherche
comportant:
• Couverture (avec titre, année, nom de l’étudiant·e, nom de l’école)
• Page de titre (titre, nom de l’école, nom de l’étudiant·e, nom de l’enseignant·e ou des enseignant·e·s directeur(s) et directrice(s) du mémoire, nom de l’unité d’enseignement, date)
• Page des remerciements ou dédicaces
• Sommaire paginé
• Le parcours intellectuel personnel (6 pages maximum) fait état des expériences professionnelles ou non, et les connaissances, scolaires ou extra-scolaires, qui vous mènent à vous intéresser au sujet et/ou à la problématique que vous proposez de traiter dans votre mémoire. Il constitue une sorte d’archéologie de la recherche qui permet de situer vos intérêts, connaissances, interrogations et a priori vis-à-vis de votre objet d’étude en amont de votre recherche.
• Une introduction où vous présentez votre problématique, votre hypothèse principale et éventuellement les hypothèses secondaires, argumentez vos choix méthodologiques et explicitez les protocoles de recherche mis en place s’il y a lieu.
• Un développement qui constitue le corps du mémoire. Entre 60 000 et 100 000 signes (entre 30 et 60 pages sans les illustrations à partir d’une jauge de 2400 signes par page de format A4 soit 30 lignes de 70 signes). Vous menez ici une réflexion analytique, critique, référencée et argumentée qui interroge et augmente le savoir disponible sur la problématique spécifique que vous avez choisie.
• La conclusion de votre recherche résume de manière synthétique le travail accompli, en évalue la portée critique relativement à son champ de référence et aux disciplines sollicitées, esquisse les prospectives et/ou les développements ultérieurs qu’il autorise, voire, le cas échéant, situe la recherche par rapport au travail en cours de (T)PFE.
• Une bibliographie raisonnée. Les ouvrages devront être classés par ordre alphabétique. Sont mentionnés : le nom de l’auteur·e, son prénom, le titre de l’ouvrage, l’éditeur, le lieu d’édition, l’année d’édition.
• La liste des illustrations et la pagination
• Les annexes documentaires comprennent tous les documents complémentaires à la compréhension du propos. Les annexes sont classées, ordonnées et paginées. On peut trouver dans les annexes des documents « non académiques » qui sortent du support papier traditionnel. A ce titre peuvent être joints au mémoire des supports numériques (dvd, usb) ou accessible via un serveur internet, ou des objets.
Le mémoire est remis sous une forme papier et sous une forme numérique (pdf). Il est accompagné d’une fiche d’indexation en français et en anglais comprenant un résumé ainsi que 5 mots clef choisis dans le thesaurus.
26 ou 27 Juin : soutenance orale devant votre lecteur·rice (chercheur·e au LACTH) et de l’encadrante de votre travail.
Après cette soutenance orale, vous mettrez sur le site de l’école (intranet) votre mémoire (format pdf) en ayant inclus les éventuelles corrections demandées lors de la soutenance orale. Les mémoires remarqués, et en particulier ceux de la mention recherche, seront à envoyer à la bibliothèque avec la fiche d’indexation.
Une soutenance mention recherche si la note obtenue au mémoire et à l'oral est au moins de 14 a lieu en décembre après accord avec l'encadrante de votre mémoire. Un document s'ajoutera au mémoire témoignant de la poursuite du travail de recherche et d'un positionnement dans la recherche.
Critères:
• capacité d'analyse
• capacité de synthèse
• positionnement et cohérence
• distance critique
• méthodologie adaptée à la problématique
• capacité prospective et ouverture
• positionnement de la problématique au sein d'un contexte existant de recherche
• mobilisation des références bibliographiques scientifiques
• sélection et présentation des documents
• clarté de l'écriture
• originalité et précision des moyens mis en œuvre, tant visuels que didactiques
• mobilisation des outils disciplinaires de l'architecture et du paysage
• clarté de la présentation orale
• capacité à soutenir son argument, ses hypothèses et, le cas échéant, à valoriser ses résultats
• progression et investissement dans la recherche
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 24.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 824 : HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE CONTEMPORAINE-PRINTEMPS
Responsables : Richard Klein
Objectifs
Les thématiques et objets d’étude du séminaire de recherche 'Histoire de l'architecture contemporaine' relèvent de la période contemporaine et particulièrement de la seconde moitié du XXe siècle. Les questions préalables, les problématiques et les travaux de recherche réalisés au sein du séminaire ont pour objectif de permettre la compréhension de la réalité de l’architecture contemporaine et d’éclairer le second XXe siècle sur ses spécificités et ses significations. Le séminaire s’inscrit dans la formation initiale et il est structuré afin de répondre aux objectifs de la formation des architectes diplômés d’Etat. Les travaux constituent également une initiation aux pratiques de la recherche en histoire de l’architecture susceptible de permettre aux étudiants l’obtention d’une mention « recherche » au grade de Master. A ce titre, le séminaire s’inscrit simultanément dans le cursus de l’école d’architecture mais il vise le développement des liens entre l’école d’architecture et de paysage de Lille et l’Université. L’opportunité sera offerte aux étudiants de développer s’ils le souhaitent leurs travaux au sein d’une école doctorale de l’université.
Contenu
Le séminaire est construit en étroite collaboration avec le domaine de recherche histoire du laboratoire de recherche de l’ENSAPL (Lacth) ainsi qu’avec les séminaires d'histoire de l'architecture de partenaires universitaires. La notion de « nouveau programme » sera à la base des travaux du séminaire, cette notion s’articule au programme scientifique du laboratoire de recherche et, au sein du séminaire de recherche, elle pourra être interrogée suivant une direction privilégiée : l’étude d’architectures et de paysages illustrant cette notion de nouveauté programmatique au cours de la période allant de 1941 à 1985. Les travaux peuvent prendre d’autres directions comme l’étude des discours sur le programme tenus par les acteurs (architectes, maîtres d’ouvrage, critiques) dans l’architecture contemporaine ou encore l’étude historiographique qui permettrait de comprendre la portée, le sens et l’évolution de la notion de nouveau programme pour l’histoire et pour les historiens de l’architecture. Depuis plusieurs années le séminaire étudie les immeubles de logement collectifs privés, les 'immeubles de standing'de la métropole lilloise qui constituent la matière du travail collectif du séminaire. Enfin, les sujets traités par les étudiants, s’ils s’inscrivent dans ce cadre théorique, sont des sujets personnels.
L’étudiant, à partir d’une question préalable, d’une exploration, de l’élaboration d’une problématique et de son développement est amené progressivement à adopter une démarche scientifique afin d’aboutir à l’élaboration de son mémoire.
Méthodes :
Les méthodes que nous souhaitons mettre en œuvre dans le séminaire correspondent au développement des outils que nous avons forgés ces dernières années : la complémentarité des connaissances culturelles, matérielles et documentaires des architectures étudiées, l’élargissement du répertoire documentaire à toutes les représentations et tous les instruments susceptibles de révéler des réalités autrement inaccessibles, la prise en compte des architectures dans la durée, dans une chronologie étendue, la prise en compte de la réception des œuvres, la production d’une construction historique qui adopte les formes du récit.
L’étudiant, à partir d’une question préalable, d’une exploration, de l’élaboration d’une problématique et de son développement est amené progressivement à adopter une démarche scientifique afin d’aboutir à l’élaboration de son mémoire.
Méthodes :
Les méthodes que nous souhaitons mettre en œuvre dans le séminaire correspondent au développement des outils que nous avons forgés ces dernières années : la complémentarité des connaissances culturelles, matérielles et documentaires des architectures étudiées, l’élargissement du répertoire documentaire à toutes les représentations et tous les instruments susceptibles de révéler des réalités autrement inaccessibles, la prise en compte des architectures dans la durée, dans une chronologie étendue, la prise en compte de la réception des œuvres, la production d’une construction historique qui adopte les formes du récit.
Mode d'évaluation
Le mémoire est évalué par le responsable du séminaire et par un autre enseignant membre du Lacth. une présentation orale devant les deux enseignants est prévue. Selon son niveau le mémoire peut être proposé pour la mention recherche, il est alors présenté par l'étudiant devant un jury composé de membres extérieurs .
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 825 : ARCHÉOLOGIE DU PROJET-PRINTEMPS
Responsables : Éric Monin
Objectifs
Capacité à mener un travail personnel de recherche en faisant preuve de discernement et d’esprit critique. Traitement des informations originales permettant de réaliser une investigation sérieuse sur un sujet pointu. Savoir rendre compte de ses recherches de diverse manière et notamment par la rédaction d’un mémoire solidement construit et parfaitement argumenté qui respecte les règles établies par la communauté des chercheurs en histoire de l’architecture.
Contenu
Ce séminaire de recherche s’intéresse au cycle de vie des réalisations architecturales produites dans la seconde moitié du XXe siècle. Il a pour objectif de montrer aux étudiants, à partir d’une approche rétrospective, l’ampleur et la richesse du champ d’action de l’architecte qui s’illustre aussi comme un acteur essentiel des différentes politiques d’aménagement du territoire et de maîtrise de l’environnement. Depuis les premières étapes de la définition des nouveaux programmes qui ont vu le jour au moment de la reconstruction, jusqu’à l’étude de la réception des projets et l’évaluation de leur fortune critique, ce séminaire propose d’explorer tout un pan de l’histoire de l’architecture contemporaine parfois méconnu.
Travaux requis
Avoir déjà effectué et validé un semestre en séminaire de recherche.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 826 : MATÉRIALITÉ ET TECTONIQUE - PRINTEMPS
Responsables : Antonella MastrorilliMohammad Mansouri
Objectifs
Le mémoire est l’occasion de mettre en œuvre une démarche de recherche. Il s’agit d’avantage de crédibiliser le potentiel de la problématique et de la démarche à produire des connaissances (et/ou produire un cadre fécond de production architecturale), la production effective de connaissances nouvelles étant à ce stade forcément limitée. L’annonce de la méthode (ou de la posture), sa mise en œuvre éventuellement partielle avec une ambition mesurée, doit permettre un retour réflexif sur celle-ci. Le mémoire doit donc permettre de mobiliser des sources, des méthodes, des terrains originaux et non se contenter d'une compilation, même bien menée, de travaux déjà existants.
Contenu
Les sujets des mémoires s'inscrivent dans la continuité du rendu du premier semestre. Des cours de méthodologies aideront l'étudiant à construire sa démarche scientifique de recherche et d'écriture et à développer:
- l’énoncé de la problématique
- l’explicitation de la méthodologie
- les résultats, ou apports personnels
- des conclusions et perspectives
- une bibliographie; (éventuellement des annexes)
- un corpus iconographique
Chaque étudiants devra présenter l'état d'avancement de ses recherches tous les quinze jours par le biais d'un PowerPoint, tous les étudiants du séminaire devront participer au débat autour de ces présentations. La confrontation théorique avec les autres étudiants doit permettre
de mieux appréhender les difficultés communes ou propres à certains sujets.
- l’énoncé de la problématique
- l’explicitation de la méthodologie
- les résultats, ou apports personnels
- des conclusions et perspectives
- une bibliographie; (éventuellement des annexes)
- un corpus iconographique
Chaque étudiants devra présenter l'état d'avancement de ses recherches tous les quinze jours par le biais d'un PowerPoint, tous les étudiants du séminaire devront participer au débat autour de ces présentations. La confrontation théorique avec les autres étudiants doit permettre
de mieux appréhender les difficultés communes ou propres à certains sujets.
Mode d'évaluation
Le mémoire d’initiation à la recherche est évalué sur la base des attendus énoncés en début de semestre. ll s’agira de vérifier les hypothèses avancées suite à la problématique et de construire un plan en relation avec a problématique. La validation di plan précède la rédaction.
Le mémoire est évalué par les enseignants des séminaires de recherche et des enseignants-chercheurs invités. Dans le cadre des formations architecture et paysage, il peut donner lieu à l’obtention d’une mention recherche après la soutenance devant un jury tel que cela est défini par les textes en vigueur. L'attribution de la mention recherche, délivrée après soutenance, souligne l'aptitude de l'étudiant à poursuivre en direction du doctorat.
L'évaluation finale tiendra en compte aussi la présence et l'implication active de l'étudiant lors du séminaire
Le mémoire est évalué par les enseignants des séminaires de recherche et des enseignants-chercheurs invités. Dans le cadre des formations architecture et paysage, il peut donner lieu à l’obtention d’une mention recherche après la soutenance devant un jury tel que cela est défini par les textes en vigueur. L'attribution de la mention recherche, délivrée après soutenance, souligne l'aptitude de l'étudiant à poursuivre en direction du doctorat.
L'évaluation finale tiendra en compte aussi la présence et l'implication active de l'étudiant lors du séminaire
Travaux requis
Mémoire écrit. Les mémoires seront impérativement remis sous format papier en 3 exemplaires au secrétariat de la spécialité.
On peut également vous demander de l’envoyer sous format électronique aux membres du jury
On peut également vous demander de l’envoyer sous format électronique aux membres du jury
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 827 : FABRIQUE DU PAYSAGE- PRINTEMPS
Responsables : Denis DelbaereSabine Ehrmann
Objectifs
1. Construire une relation suivie, ouverte et curieuse avec un lieu et la diversité des êtres qui y vivent, et y ont vécu.
2. Rassembler un corpus documentaire concernant soit un ou des projets qui ont pris place dans ce lieu, soit des représentations qui en sont faites.
3. Faire émerger une problématique de recherche et construire une position critique informée par la présentation raisonnée de ce corpus.
2. Rassembler un corpus documentaire concernant soit un ou des projets qui ont pris place dans ce lieu, soit des représentations qui en sont faites.
3. Faire émerger une problématique de recherche et construire une position critique informée par la présentation raisonnée de ce corpus.
Contenu
Il s'agit donc d’abord de se choisir un « bout du monde » pour en faire un terrain de recherche. Vous commencez la recherche par fréquenter ce lieu singulier aussi assidûment que possible pendant le semestre d’automne et par constituer à son sujet un corpus documentaire le plus riche possible. Ce corpus est constitué aussi bien par des documents collectés que par des documents que vous aurez vous-mêmes produits. Au cours du premier semestre, vous allez d’avantage concentrer votre attention et vos recherches, soit sur un projet d’architecture ou de paysage qui vous intéresse plus particulièrement, soit sur des représentations (iconographie, cinématographie, littérature, archive ou témoignage, représentation dans les médias, etc.) qui sont données de ce lieu. L’identité de votre corpus et sa nature documentaire doit vous permettre d’aboutir à la fin du semestre d’automne à formuler votre problématique de recherche et à lui associer une bibliographie cohérente. Au semestre de printemps, votre corpus est enrichi en fonction de la problématique retenue. Au fur et à mesure de vos lectures et de l’avancée de votre réflexion, il est raisonné, c’est à dire organisé, réduit, et commenté afin de servir d’argument à votre positionnement critique vis-à-vis des projets ou des représentations qui constituent votre sujet d’étude.
Mode d'évaluation
4 rendus intermédiaires sont demandés sur l’année. Fin octobre, le corpus rassemblé est simplement présenté sous forme de « vraquier » ou de « pêle-mêle ». A la fin du 1er semestre, le corpus enrichi est « rangé » pour faire émerger le sujet et la problématique de la recherche. Ce rendu est assorti d’une bibliographie. Fin mars, un 3eme rendu intermédiaire présente le corpus de manière raisonné, c’est à dire commenté. Ce rendu est assorti de fiches de lectures. Enfin un 4eme rendu est attendu début Mai qui donne le mémoire de recherche dans son état d’inachévement.
Pour le premier semestre, l’évaluation est essentiellement quantitative et se concentre sur la richesse du corpus documentaire rassemblé. L’évaluation du mémoire dans sa forme finale se fait sur les critères suivants :
• richesse et diversité du corpus documentaire
• cohérence de la bibliographie
• capacité de sélection et d’organisation de la ressource documentaire
• capacité à interroger et à problématiser la ressource documentaire
• qualité de synthèse
• clarté de l’expression écrite et graphique
• distance et positionnement critique
La note du premier semestre correspond à 8 crédits
la note du second semestre correspond à 8 crédits
la soutenance orale devant un jury extérieur au séminaire, fin juin, correspond aussi à 8 crédits.
Pour le premier semestre, l’évaluation est essentiellement quantitative et se concentre sur la richesse du corpus documentaire rassemblé. L’évaluation du mémoire dans sa forme finale se fait sur les critères suivants :
• richesse et diversité du corpus documentaire
• cohérence de la bibliographie
• capacité de sélection et d’organisation de la ressource documentaire
• capacité à interroger et à problématiser la ressource documentaire
• qualité de synthèse
• clarté de l’expression écrite et graphique
• distance et positionnement critique
La note du premier semestre correspond à 8 crédits
la note du second semestre correspond à 8 crédits
la soutenance orale devant un jury extérieur au séminaire, fin juin, correspond aussi à 8 crédits.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 36.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP 828 : Territorialités, récits et narrations
Responsables : Celine Barrere
Objectifs
Objectifs en termes de connaissances
Le séminaire aborde les territoires urbanisés contemporains, quelle que soit leur densité, pour mieux en comprendre les formes, les dynamiques, les conditions de fabrique et de réception. Face aux enjeux émergents, il propose de croiser les approches architecturales, urbaines et paysagères pour élaborer des outils d’investigation et des méthodes d’analyse pertinentes. Il s’agit ainsi de développer une critique des situations contemporaines et plus particulièrement des territoires complexes, de la production urbaine « banale » et des formes non maîtrisées.
Objectifs en termes de compétences (outils, méthodologie) :
- L'étudiant est amené à développer des outils d’analyse des territoires contemporains et de compréhension de leurs modes de production et/ou d’organisation et de gestion.
- L'étudiant est initié aux méthodologies de la recherche, notamment ici en aménagement, urbanisme, sociologie et géographie. Il s'agit de définir un sujet, construire une problématique, établir un état de l’art et une bibliographie, collecter des données et les traiter, choisir et utiliser des outils adaptés à la problématique (consultation de documents d’archives, entretiens, enquêtes et relevés in situ, analyse de textes, de documents réglementaires, de dessins ou de plans…).
Le séminaire aborde les territoires urbanisés contemporains, quelle que soit leur densité, pour mieux en comprendre les formes, les dynamiques, les conditions de fabrique et de réception. Face aux enjeux émergents, il propose de croiser les approches architecturales, urbaines et paysagères pour élaborer des outils d’investigation et des méthodes d’analyse pertinentes. Il s’agit ainsi de développer une critique des situations contemporaines et plus particulièrement des territoires complexes, de la production urbaine « banale » et des formes non maîtrisées.
Objectifs en termes de compétences (outils, méthodologie) :
- L'étudiant est amené à développer des outils d’analyse des territoires contemporains et de compréhension de leurs modes de production et/ou d’organisation et de gestion.
- L'étudiant est initié aux méthodologies de la recherche, notamment ici en aménagement, urbanisme, sociologie et géographie. Il s'agit de définir un sujet, construire une problématique, établir un état de l’art et une bibliographie, collecter des données et les traiter, choisir et utiliser des outils adaptés à la problématique (consultation de documents d’archives, entretiens, enquêtes et relevés in situ, analyse de textes, de documents réglementaires, de dessins ou de plans…).
Contenu
Thématique
Le séminaire s’attache de manière spécifique à la notion de territoire et à ses conditions de production. Le territoire s’entend ici comme le produit des rapports existentiels et sociaux que les individus en groupe entretiennent avec l’espace qu’ils produisent et reproduisent quotidiennement. Il s’agit de mettre l’accent sur le territoire et ses conditions. C’est pourquoi les objets d’études choisis par les étudiants n’ont pas d’échelle imposée La problématique générale étant celle de la production des territoires, le séminaire mettra en avant les différentes définitions conceptuelles de la notion de territoire, de ses différentes réalités socioculturelles aux usages et pratiques qui y prennent place, en passant par les manières dont il est conçu, envisagé et habité.
Cette orientation donne une place prépondérante aux « acteurs » du territoire : la notion d’acteur ne représente pas ici une catégorie unique et homogène, mais envisage au contraire la pluralité des rôles et des fonctions, des actions et de leurs modalités, en cherchant à révéler et comprendre les différentes logiques et temporalités sous-jacentes. Au-delà des maîtrises d’ouvrage, d’œuvre et d’usage, on pourra ainsi s’intéresser aux acteurs et aux services qui assurent le fonctionnement d’un territoire. On précisera aussi si le mot habitant désigne une personne résidant au sein du territoire, un usager du territoire, ou une personne de passage. Dans tous les cas, cela implique de s’intéresser aux actions, aux discours, aux représentations et imaginaires à travers des supports matériels et immatériels divers. Les objets étudiés au sein du séminaire sont analysés à travers les champs privilégiés de la sociologie, de l’anthropologie, de la géographie et des études urbaines.
Ce faisant, le séminaire cherche également à cerner la dimension qualitative des territoires conçus et aménagés dans toute sa complexité. Les notions d’aménité paysagère, d’urbanité ou d’hospitalité spatiale sont mobilisées pour dépasser une approche exclusivement formelle des espaces conçus (qu’elles soient esthétiques ou fonctionnelles) et interroger la capacité des formes aménagées à accueillir des pratiques et des usages, voire à en tolérer ou à en favoriser la diversité. C’est ici le niveau d’adéquation ou d’inadéquation entre forme sociale (le territoire en tant que communauté humaine) et forme spatiale qui est questionné.
Si le choix du sujet est libre, néanmoins certaines entrées pourront être privilégiées :
- une forme urbaine ou paysagère
- une modalité de production des territoires pouvant aller d’une pratique à une procédure (projet participatif, programme d’intervention) en passant par un outil ou une méthode d’investigation des territoires ou bien d’intervention sur ceux-ci.
- le rôle d’un acteur spécifique ou d’un groupe ou d’un type d’acteurs
- la thématique des aménités ou de l’urbanité. Il peut s’agir ici, par une enquête sur le terrain, de chercher comment identifier et qualifier les aménités présentes ou l’urbanité spécifique qu’elle soit ou non reconnue. Aménité étant entendue comme une qualité ou un caractéristique positive contribuant à une attractivité, une efficacité, un bien vivre les espaces. L’urbanité renvoie, elle, au « caractère proprement urbain d’un espace » (Lévy-Lussault, 2002), là aussi à une qualité, une plus-value mettant en système configuration urbaine et usages. La thématique peut aussi s’envisager de façon plus conceptuelle : l’hypothèse est alors que diverses formes d’urbanités existent et cohabitent dans le temps et l’espace. Reconnaître ce fait permet de dépasser des logiques de modèles historiques (la ville classique, la ville industrielle, le territoire urbanisé), géographiques (l’urbanité de la ville européenne) ou formels (la ville archipel…) et offre un outil dont l’adaptation aux formes urbaines contemporaines sera testée dans le séminaire.
- la thématique de l’hospitalité : à la fois dans les lieux (de l’hôpital à la ville), mais plus largement en termes de situations hospitalières ou inhospitalières
- les imaginaires sociaux des territoires
Le choix par l'étudiant d'une problématique et d’une entrée (analyse des formes produites, de leurs conditions de production ou de réception, des jeux d’acteurs, des dynamiques en cours…) se traduira par le choix de matériaux du corpus approprié qu'il devra constituer (documents graphiques, textes, documents de planification, discours, entretiens…) et la mise en place d’une méthode d’investigation cohérente.
Toutefois une particularité de ce séminaire est l’importance qu’il accorde au travail de terrain (c’est-à-dire à la confrontation directe entre sujet élaboré et conditions du réel) et au développement d’une méthode structurée pour produire des données issues de ce terrain, pour les mettre en forme, les représenter et les valoriser. C’est pourquoi nous insisterons sur les définitions et les articulations entre terrain et corpus de recherche.
Ce terrain pourra être immatériel (une théorie, un mode de représentation, etc.) ou bien matériel, c’est-à-dire un site ou une situation, en France et à l’étranger, mais dont la condition même est que l’étudiant(e) puisse en faire l’expérience et s’y confronter régulièrement et aussi souvent que nécessaire dans le temps du séminaire.
Méthode :
• Votre expérience d’un terrain est indispensable tout au long des deux semestres. Vous êtes engagés à débuter cette fréquentation dès les premières semaines du semestre d’automne.
• Vous élaborez un protocole méthodologique en accord avec vos enseignantes, en fonction de la singularité de votre terrain, et à mesure de la définition de votre problématique et de vos hypothèses.
• Vous construisez votre argumentation dans le cadre d'un dialogue avec des auteurs issus de champs disciplinaires identifiés.
• Vos outils d’architecte ou de paysagiste (relevé, plan, coupe, maquette, analyse territoriale, etc.) sont sollicités et interrogés, non plus dans leur emploi projectuel, mais comme outils de connaissance dans le cadre d'un propos à visée scientifique.
Modalités d’organisation
• Séances thématiques, approches théoriques et bibliographiques concernant les thèmes du séminaire.
• Cours et suivi méthodologique : 12h par semestre.
• Présentation de l’avancée de votre recherche et discussions collectives.
• Des indications sont données au fur et à mesure par les responsables du séminaire pour définir et construire la posture du chercheur vis-à-vis du terrain.
Le séminaire s’attache de manière spécifique à la notion de territoire et à ses conditions de production. Le territoire s’entend ici comme le produit des rapports existentiels et sociaux que les individus en groupe entretiennent avec l’espace qu’ils produisent et reproduisent quotidiennement. Il s’agit de mettre l’accent sur le territoire et ses conditions. C’est pourquoi les objets d’études choisis par les étudiants n’ont pas d’échelle imposée La problématique générale étant celle de la production des territoires, le séminaire mettra en avant les différentes définitions conceptuelles de la notion de territoire, de ses différentes réalités socioculturelles aux usages et pratiques qui y prennent place, en passant par les manières dont il est conçu, envisagé et habité.
Cette orientation donne une place prépondérante aux « acteurs » du territoire : la notion d’acteur ne représente pas ici une catégorie unique et homogène, mais envisage au contraire la pluralité des rôles et des fonctions, des actions et de leurs modalités, en cherchant à révéler et comprendre les différentes logiques et temporalités sous-jacentes. Au-delà des maîtrises d’ouvrage, d’œuvre et d’usage, on pourra ainsi s’intéresser aux acteurs et aux services qui assurent le fonctionnement d’un territoire. On précisera aussi si le mot habitant désigne une personne résidant au sein du territoire, un usager du territoire, ou une personne de passage. Dans tous les cas, cela implique de s’intéresser aux actions, aux discours, aux représentations et imaginaires à travers des supports matériels et immatériels divers. Les objets étudiés au sein du séminaire sont analysés à travers les champs privilégiés de la sociologie, de l’anthropologie, de la géographie et des études urbaines.
Ce faisant, le séminaire cherche également à cerner la dimension qualitative des territoires conçus et aménagés dans toute sa complexité. Les notions d’aménité paysagère, d’urbanité ou d’hospitalité spatiale sont mobilisées pour dépasser une approche exclusivement formelle des espaces conçus (qu’elles soient esthétiques ou fonctionnelles) et interroger la capacité des formes aménagées à accueillir des pratiques et des usages, voire à en tolérer ou à en favoriser la diversité. C’est ici le niveau d’adéquation ou d’inadéquation entre forme sociale (le territoire en tant que communauté humaine) et forme spatiale qui est questionné.
Si le choix du sujet est libre, néanmoins certaines entrées pourront être privilégiées :
- une forme urbaine ou paysagère
- une modalité de production des territoires pouvant aller d’une pratique à une procédure (projet participatif, programme d’intervention) en passant par un outil ou une méthode d’investigation des territoires ou bien d’intervention sur ceux-ci.
- le rôle d’un acteur spécifique ou d’un groupe ou d’un type d’acteurs
- la thématique des aménités ou de l’urbanité. Il peut s’agir ici, par une enquête sur le terrain, de chercher comment identifier et qualifier les aménités présentes ou l’urbanité spécifique qu’elle soit ou non reconnue. Aménité étant entendue comme une qualité ou un caractéristique positive contribuant à une attractivité, une efficacité, un bien vivre les espaces. L’urbanité renvoie, elle, au « caractère proprement urbain d’un espace » (Lévy-Lussault, 2002), là aussi à une qualité, une plus-value mettant en système configuration urbaine et usages. La thématique peut aussi s’envisager de façon plus conceptuelle : l’hypothèse est alors que diverses formes d’urbanités existent et cohabitent dans le temps et l’espace. Reconnaître ce fait permet de dépasser des logiques de modèles historiques (la ville classique, la ville industrielle, le territoire urbanisé), géographiques (l’urbanité de la ville européenne) ou formels (la ville archipel…) et offre un outil dont l’adaptation aux formes urbaines contemporaines sera testée dans le séminaire.
- la thématique de l’hospitalité : à la fois dans les lieux (de l’hôpital à la ville), mais plus largement en termes de situations hospitalières ou inhospitalières
- les imaginaires sociaux des territoires
Le choix par l'étudiant d'une problématique et d’une entrée (analyse des formes produites, de leurs conditions de production ou de réception, des jeux d’acteurs, des dynamiques en cours…) se traduira par le choix de matériaux du corpus approprié qu'il devra constituer (documents graphiques, textes, documents de planification, discours, entretiens…) et la mise en place d’une méthode d’investigation cohérente.
Toutefois une particularité de ce séminaire est l’importance qu’il accorde au travail de terrain (c’est-à-dire à la confrontation directe entre sujet élaboré et conditions du réel) et au développement d’une méthode structurée pour produire des données issues de ce terrain, pour les mettre en forme, les représenter et les valoriser. C’est pourquoi nous insisterons sur les définitions et les articulations entre terrain et corpus de recherche.
Ce terrain pourra être immatériel (une théorie, un mode de représentation, etc.) ou bien matériel, c’est-à-dire un site ou une situation, en France et à l’étranger, mais dont la condition même est que l’étudiant(e) puisse en faire l’expérience et s’y confronter régulièrement et aussi souvent que nécessaire dans le temps du séminaire.
Méthode :
• Votre expérience d’un terrain est indispensable tout au long des deux semestres. Vous êtes engagés à débuter cette fréquentation dès les premières semaines du semestre d’automne.
• Vous élaborez un protocole méthodologique en accord avec vos enseignantes, en fonction de la singularité de votre terrain, et à mesure de la définition de votre problématique et de vos hypothèses.
• Vous construisez votre argumentation dans le cadre d'un dialogue avec des auteurs issus de champs disciplinaires identifiés.
• Vos outils d’architecte ou de paysagiste (relevé, plan, coupe, maquette, analyse territoriale, etc.) sont sollicités et interrogés, non plus dans leur emploi projectuel, mais comme outils de connaissance dans le cadre d'un propos à visée scientifique.
Modalités d’organisation
• Séances thématiques, approches théoriques et bibliographiques concernant les thèmes du séminaire.
• Cours et suivi méthodologique : 12h par semestre.
• Présentation de l’avancée de votre recherche et discussions collectives.
• Des indications sont données au fur et à mesure par les responsables du séminaire pour définir et construire la posture du chercheur vis-à-vis du terrain.
Mode d'évaluation
Les critères retenus pour l’évaluation du travail au cours des séminaires comme du mémoire et de sa soutenance sont :
• capacité d'analyse
• capacité de synthèse
• positionnement et cohérence
• distance critique
• méthodologie adaptée à la problématique
• capacité prospective et ouverture
• positionnement de la problématique au sein d'un contexte existant de recherche
• mobilisation des références bibliographiques scientifiques
• sélection et présentation des documents
• clarté de l'écriture
• originalité et précision des moyens mis en œuvre, tant visuels que didactiques
• mobilisation des outils disciplinaires de l'architecture et du paysage
• clarté de la présentation orale
• capacité à soutenir son argument, ses hypothèses et, le cas échéant, à valoriser ses résultats
• progression et investissement dans la recherche
• capacité d'analyse
• capacité de synthèse
• positionnement et cohérence
• distance critique
• méthodologie adaptée à la problématique
• capacité prospective et ouverture
• positionnement de la problématique au sein d'un contexte existant de recherche
• mobilisation des références bibliographiques scientifiques
• sélection et présentation des documents
• clarté de l'écriture
• originalité et précision des moyens mis en œuvre, tant visuels que didactiques
• mobilisation des outils disciplinaires de l'architecture et du paysage
• clarté de la présentation orale
• capacité à soutenir son argument, ses hypothèses et, le cas échéant, à valoriser ses résultats
• progression et investissement dans la recherche
Travaux requis
Deux échéances impératives par semestre sont déterminées : un rendu intermédiaire et un rendu en fin de semestre
A celles-ci s’ajouteront des demandes spécifiques (annoncées dans le calendrier de déroulement du semestre) dont l’objectif sera de faire progresser le travail dans le temps long (compte-rendu de lecture, présentation de l’état de l’art, préparation d’un protocole méthodologique, par exemple).
A partir de la problématique choisie et définie au premier semestre, le second semestre est consacré à la collecte et au traitement des données composant le corpus, puis à la rédaction du mémoire. L'étudiant rend régulièrement compte au groupe de l'avancée de ses travaux lors des séances hebdomadaires, à l'oral et en utilisant les outils de représentations graphiques qui lui seront proposés.
En fin de semestre, l'étudiant remet un mémoire, correspondant aux attendus communs à l'ensemble des séminaires d'initiation à la recherche, qu'il soutient devant un jury.
A celles-ci s’ajouteront des demandes spécifiques (annoncées dans le calendrier de déroulement du semestre) dont l’objectif sera de faire progresser le travail dans le temps long (compte-rendu de lecture, présentation de l’état de l’art, préparation d’un protocole méthodologique, par exemple).
A partir de la problématique choisie et définie au premier semestre, le second semestre est consacré à la collecte et au traitement des données composant le corpus, puis à la rédaction du mémoire. L'étudiant rend régulièrement compte au groupe de l'avancée de ses travaux lors des séances hebdomadaires, à l'oral et en utilisant les outils de représentations graphiques qui lui seront proposés.
En fin de semestre, l'étudiant remet un mémoire, correspondant aux attendus communs à l'ensemble des séminaires d'initiation à la recherche, qu'il soutient devant un jury.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 24.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00
AP821 : ARCHITECTURE-CONTEMPORANEÎTE-COMPLEXITÉ-PRINTEMPS
Responsables : Frank Vermandel
Objectifs
Production d'un mémoire de recherche et connaissance des exigences universitaires de production d'un écrit : élaboration d'un questionnement personnel, rigueur de l'argumentation et de son exposition méthodique ; collecte, exploitation et confrontation des sources, recherches et usages documentaires et bibliographiques.
Evaluer et problématiser l'architecture face à la transition écologique. Les étudiants seront demandé d'analyser des projets d'architecture et de les problématiser à la lumière de la transition écologique et sociale.
Conjuguer recherche et projet. Studio Spolia (coordonné par M. Berteloot et V. Patteeuw) proposera un sujet en lien avec le séminaire de recherche. Les étudiants voulant s’inscrire dans cet atelier, sont fortement encouragés de suivre le séminaire proposé.
Evaluer et problématiser l'architecture face à la transition écologique. Les étudiants seront demandé d'analyser des projets d'architecture et de les problématiser à la lumière de la transition écologique et sociale.
Conjuguer recherche et projet. Studio Spolia (coordonné par M. Berteloot et V. Patteeuw) proposera un sujet en lien avec le séminaire de recherche. Les étudiants voulant s’inscrire dans cet atelier, sont fortement encouragés de suivre le séminaire proposé.
Contenu
SYNOPSIS
Le séminaire considère le nouveau régime climatique, notion proposée par Bruno Latour, comme point de départ de toute réflexion architecturale. Mais si les crises actuelles poussent les architectes à se recalibrer et les débats suggèrent que, pour faire face à notre monde en mutation, de nouveaux modes de pensée, d’action et de conception sont à inventer, le séminaire de recherche propose de s’appuyer sur ce qui existe. L’histoire récente de l’architecture offre un certain nombre de théories et de pratiques architecturales qui, une fois revisitées, permettent des perspectives intéressantes.
Le séminaire de recherche s’intéresse à la relecture contemporaine de références architecturales et urbaines. C’est notamment la connaissance théorique d’un corpus de projets historiques qui permet de construire un atlas de positions, d’outils et de méthodes face au nouveau régime climatique. La question du régionalisme critique a été étudié au travers le texte de l'historien anglo-américain Kenneth Frampton. La question de la tectonique au travers les textes de Gottfried Semper. La question de l'économie des moyen au travers le texte de Eric Lapierre. En 2023-2024 le séminaire de recherche propose de travailler sur la question du low-tech. Croisant les propos de Reyner Banham (1969) et ceux de Bernard Rudovsky (1964), le séminaire posera d'examiner la question de l'impact de l'architecture sur l'environnement et de ses modes de construction. Les recherches élaborées ne seront avant tout proactifs : des anticipations d’une réalité sociétale, servant de base de discussion, au travers la posture de l’architecte, acteur du nouveau régime climatique.
METHODOLOGIE
Ce séminaire propose d'étudier la notion du low-tech en architecture. D’une part en examinant les racines historiques ; d’autre part en projetant son applicabilité jusqu'à notre époque contemporaine. Ces allers-retours entre histoire et actualité permettront aux étudiants de découvrir à la fois des continuités historiques et de nouvelles orientations possibles. La notion sera ancrée dans l’histoire au travers la lecture des textes clés tout en témoignant des contextes politiques et sociaux de l’époque. Les textes seront analysés, situés et surtout débattus avec les étudiants, en relation avec les pratiques architecturales actuelles. Dans leur mémoire, les étudiants examineront des exemples spécifiques de pratiques architecturales. Prenant appui sur une sélection de projets, ils/elles apporteront de nouvelles perspectives et compréhensions de la pratique architecturale à l'ère de l'accélération.
ACQUIS
À l'issue de ce séminaire, les étudiants auront acquis :
● des connaissances fondamentales pour construire et mettre en relation une conscience des développements historiques de la thématique architecturale et environnementale postmoderne dans la seconde moitié du XXe siècle, à la fois canonique et alternative ;
● des compétences critiques et analytiques (recherche, présentation, discussion, rédaction) pour explorer et mieux comprendre l'interaction des forces et des contraintes environnementales, des conditions de modernisation et des voix critiques, qui animent l'architecture et la planification aujourd'hui ;
● des méthodes et concepts clés, pour évaluer et répondre de manière précise et subtile à ce qu'a été, est et pourrait être à l'avenir la relation de l'humanité à la planète et les rôles subséquents que l'architecte peut jouer.
Le séminaire considère le nouveau régime climatique, notion proposée par Bruno Latour, comme point de départ de toute réflexion architecturale. Mais si les crises actuelles poussent les architectes à se recalibrer et les débats suggèrent que, pour faire face à notre monde en mutation, de nouveaux modes de pensée, d’action et de conception sont à inventer, le séminaire de recherche propose de s’appuyer sur ce qui existe. L’histoire récente de l’architecture offre un certain nombre de théories et de pratiques architecturales qui, une fois revisitées, permettent des perspectives intéressantes.
Le séminaire de recherche s’intéresse à la relecture contemporaine de références architecturales et urbaines. C’est notamment la connaissance théorique d’un corpus de projets historiques qui permet de construire un atlas de positions, d’outils et de méthodes face au nouveau régime climatique. La question du régionalisme critique a été étudié au travers le texte de l'historien anglo-américain Kenneth Frampton. La question de la tectonique au travers les textes de Gottfried Semper. La question de l'économie des moyen au travers le texte de Eric Lapierre. En 2023-2024 le séminaire de recherche propose de travailler sur la question du low-tech. Croisant les propos de Reyner Banham (1969) et ceux de Bernard Rudovsky (1964), le séminaire posera d'examiner la question de l'impact de l'architecture sur l'environnement et de ses modes de construction. Les recherches élaborées ne seront avant tout proactifs : des anticipations d’une réalité sociétale, servant de base de discussion, au travers la posture de l’architecte, acteur du nouveau régime climatique.
METHODOLOGIE
Ce séminaire propose d'étudier la notion du low-tech en architecture. D’une part en examinant les racines historiques ; d’autre part en projetant son applicabilité jusqu'à notre époque contemporaine. Ces allers-retours entre histoire et actualité permettront aux étudiants de découvrir à la fois des continuités historiques et de nouvelles orientations possibles. La notion sera ancrée dans l’histoire au travers la lecture des textes clés tout en témoignant des contextes politiques et sociaux de l’époque. Les textes seront analysés, situés et surtout débattus avec les étudiants, en relation avec les pratiques architecturales actuelles. Dans leur mémoire, les étudiants examineront des exemples spécifiques de pratiques architecturales. Prenant appui sur une sélection de projets, ils/elles apporteront de nouvelles perspectives et compréhensions de la pratique architecturale à l'ère de l'accélération.
ACQUIS
À l'issue de ce séminaire, les étudiants auront acquis :
● des connaissances fondamentales pour construire et mettre en relation une conscience des développements historiques de la thématique architecturale et environnementale postmoderne dans la seconde moitié du XXe siècle, à la fois canonique et alternative ;
● des compétences critiques et analytiques (recherche, présentation, discussion, rédaction) pour explorer et mieux comprendre l'interaction des forces et des contraintes environnementales, des conditions de modernisation et des voix critiques, qui animent l'architecture et la planification aujourd'hui ;
● des méthodes et concepts clés, pour évaluer et répondre de manière précise et subtile à ce qu'a été, est et pourrait être à l'avenir la relation de l'humanité à la planète et les rôles subséquents que l'architecte peut jouer.
Mode d'évaluation
Chaque semestre est évalué par la remise d’un écrit et de documents visuels spécifiques.
L’évaluation finale s’effectue sur la base du mémoire de recherche accompagné par une soutenance.
L’évaluation finale s’effectue sur la base du mémoire de recherche accompagné par une soutenance.
Travaux requis
Recherche documentaires et bibliographiques, analyses de terrains, entretiens, écriture du mémoire.
Heures
Cours magistraux : 0.00
Travaux dirigés : 48.00
Crédit ECTS
0.00
Coefficients
100.00

