
Organisation des Journées
Les sessions se dérouleront sur deux journées, elles seront animées par des chercheur·es membres du comité scientifique. Les quatre thématiques indiquées pourront être modifiées en fonction des propositions sélectionnées. Les communications orales seront de 30 minutes.
Calendrier
• 24 janvier envoi de l’appel à interventions
• 5 mars au plus tard, envoi du résumé de la proposition de 6.000 signes espaces compris rédigé en français
• 2 avril réponse du comité scientifique
• 15 septembre envoi du poster scientifique
• 13 octobre envoi d’un résumé long de 15.000 signes qui sera envoyé en amont aux participant·es
• 4 et 5 novembre journées doctorales début novembre
Comité d’organisation
Catherine Grout
Dominique Henry
Roxane Wormser
Comité scientifique
Céline Barrère (ENSAP de Lille, LACTH)
Rémi Bercovitz (ENSAP de Bordeaux, UMR 5319 Passages CNRS)
Nathalie Carcaud (Institut Agro, Angers, ESO)
Bernard Davasse (ENSAP de Bordeaux, UMR 5319 Passages CNRS)
Sabine Ehrmann (ENSAP de Lille, LACTH)
Elise Geisler (Institut Agro, Angers, ESO)
Catherine Grout (ENSAP de Lille, LACTH)
Dominique Henry (ENSAP de Lille, LACTH)
Cyrille Marlin (ENSAP de Bordeaux, UMR 5319 Passages CNRS)
Alexis Metzger (INSA Centre Val de Loire, Blois, UMR CNRS CITERES)
Yves Petit-Berghem (ENSP, LAREP)
Sylvie Salles (ENSP, Versailles, LAREP)
Sylvie Servain (INSA Centre Val de Loire, Blois, UMR CNRS CITERES)
Monique Toublanc (ENSP, LAREP)
Roxane Wormser (ENSAP de Lille, LACTH)
Dates : 4 et 5 novembre 2025
10èmes Journées doctorales en Paysage
> 4 et 5 novembre 2025 à l’ENSAP Lille
Tous les deux ans, les écoles nationales supérieures de paysage françaises organisent des Journées doctorales en paysage. Elles ont lieu depuis 2008 sous l’égide du Ministère en charge de l’environnement, aujourd’hui celui de la Transition écologique et de la Cohésion territoriale (MTECT). Elles s’adressent aux doctorant·es et aux jeunes docteur·es et ont deux objectifs principaux. En premier, il s’agit d’accueillir une recherche en cours issue de l’engagement en doctorat et ainsi de rendre visible une actualisation potentielle d’approches et de problématiques autour du paysage et / ou du projet de paysage. En second, l’ambition est de conforter le réseau actif de jeunes chercheur·es venant d’horizons et de champs disciplinaires différents autour de la recherche en/par le paysage ainsi que de la recherche par le projet (de paysage).
L’élément commun que nous souhaitons mettre en avant lors de ces Journées concerne d’une part une prise en compte d’enjeux contemporains issus de contextes portés à la fois par des héritages du XXè siècle : ce dont nous héritons que ce soit de manière positive ou négative et par des transformations, transitions, mutations actuelles (changement climatique, effondrement de la biodiversité, instabilités, empoisonnements) se manifestant dans un renouvellement de modes de faire et de penser sur et autour du paysage. Il pourra s’agir d’aspects matériels ou immatériels, sensoriels, conceptuels, symboliques et/ou géo-politiques. D’autre part nous souhaitons mettre en avant les éventuelles difficultés et bricolages mis en oeuvre pour étudier et analyser ces enjeux (avoir accès, éclaircir des situations complexes, des intrications), élaborer une méthode (se forger la sienne en cohérence avec sa problématique et son « terrain »), trouver la manière de se situer (y compris par rapport aux injonctions liées par exemple à des sources de financement ou à des cadres de la recherche), d’écrire et de restituer (récit / images) des observations, des actions, des expériences.
Pour la prochaine édition qui aura lieu à l’Ensap de Lille début novembre 2025, quatre thématiques structurantes des cessions sont proposées. Elles se font l’écho de travaux en cours, de publications et de manifestations auxquelles nous renvoyons. Ces thématiques peuvent être abordées par le biais de l’analyse des représentations, des témoignages, des observations, enquêtes, etc. Il peut aussi s’agir de différentes méthodes de recherche (qui sont à expliciter le plus précisément possible) et d’articulation entre les champs disciplinaires.
