Le séminaire doctoral
Prenant appui sur les différents domaines du laboratoire (conception, territoire, histoire et matérialité), le séminaire doctoral du LACTH offre une plateforme d’échanges et de confrontations des travaux de recherche passés et en cours.
Obligatoire pour les doctorants du LACTH (20h/an), il est ouvert aux étudiants de Master de l’ENSAPL et à tous les partenaires scientifiques du LACTH (enseignants-chercheurs, doctorants).

Rentrée du séminaire doctoral 2020-2021 – Accueil des doctorant.e.s

A l’occasion de l’accueil des doctorant.e.s nous aurons le plaisir d’écouter une présentation des sujets de thèse et des programmes de recherche en cours au LACTH le mercredi 25 novembre 2020 10h à 13h.

Séminaire doctoral – atelier des doctorants – 19/05/2021

Evénements

Séminaire exclusivement à distance en raison de la crise sanitaire

Organisation, conception :

Organisation, conception, interventions :

 

  • Ekaterina Shamova – Historienne de l’art contemporain, Doctorante au LACTH
  • Catherine Giuli – Architecte, Doctorante au LACTH
  • Juliette Pernin – Architecte, Doctorante au LACTH
  • Yassine Kebir – Architecte, Doctorant au LACTH
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Programme du séminaire doctoral 2020-2021

Les séances ont lieu le mercredi, de 14h30 à 17h30 à l’ENSAPL, salle Jean Challet – ENSAPL

 

En raison du confinement, les dernières séances du séminaire doctoral de l’année 2020-2021 sont reportées et / ou seront modifiées. 

Modernité-ruralité - 27 novembre 2019

> Domaine histoire, séance organisée par Gilles Maury (architecte, MC, ENSAPL) Chercheur invité : Gaël Huitorel, (architecte, MC, ENSA de Rennes)

Intervenant Lacth : Xavier Dousson (architecte, MC, ENSA de Paris-Val-de-Seine) Doctorant : Baptiste Bridelance (architecte)

Discutante Lacth : Amélie Fontaine (architecte, MC, ENSAPL, doctorante LACTH)

>Présentation : Avec deux termes semblant a priori opposables, l’axe Histoire du LACTH entend proposer une mise au point autour d’un thème dont l’actualité est redevenue cruciale. Au delà des questions écologiques et environnementales contemporaines, il s’agira d’interroger des architectures qui ont accompagné, depuis 150 ans, les transformations des espaces ruraux et les constantes mutations des procédés de cultures ou d’élevages. Cette séance se veut un prolongement des recherches lancées par l’INHA en 2010 (« L’art de bâtir aux champs. Modernité du patrimoine rural et théorie des constructions agricoles »), mais cherchera, en outre, à aborder la question plus large de la confrontation entre des pratiques architecturales traditionnelles et contemporaines et de leurs points de convergences.

>Mots-clefs : ruralité, modernité, architecture agricole.

Image, vision et espace - 11 décembre 2019

Séance commune avec le CEAC

>Domaine Conception et séance conjointe avec le CEAC, organisée par Anne Boissière (philosophe, professeure à l’université de Lille, chercheure au CEAC) et Catherine Grout (professeure d’esthétique, HDR, chercheure au LACTH).

Chercheur invité : dr Vlad Ionescu (professeur dans le domaine de la théorie de l’art et de l’architecture à PXL MAD collège of Arts / faculté d’architecture, Université de Hasselt)

Doctorante : Carla Mariana Da Costa (CEAC, ED SHS Lille)

Discutant.e Lacth : Céline Barrère (MC, ENSAPL, LACTH)

>Présentation : Les interventions concerneront l’expérience et la conception de l’image comme modulation de l’espace dans l’œuvre des historiens d’art Alois Riegl (1858-1905), Heinrich Wölfflin (1864-1945), Wilhelm Worringer (1881-1965), ainsi que la vision comme fonction d’appréhension haptique chez le philosophe Maurice Merleau-Ponty associant l’optique et le tactile.

>Mots-clés : Espace, image, vision.

Processus et méthode de conception - 4 mars 2020

>Domaine Conception, séance organisée par Frank Vermandel (MC, HDR, ENSAPL)

Chercheur Invité : Mathias Rollot, (architecte, docteur en architecture, maître de conférences TPCAU à l’ENSA de Nancy et chercheur au LHAC)

Doctorante : Anne Gérard (architecte)

Chercheure LACTH: Juliette Pommier (architecte, docteure en architecture, maître de conférence TPCAU à L’ENSAP Lille)

Discutant LACTH : à confirmer

>Présentation : En examinant, à partir d’études de cas, la manière dont la recherche architecturale s’empare de la question de la conception du projet, nous placerons l’angle de réflexion de cette séance sous un double aspect : celui de la conception architecturale – autour de quelques termes clés : temporalités, méthodes, doctrines –, et celui du processus de fabrication de la recherche elle-même. Pourquoi et comment développer une recherche sur la conception architecturale ? Comment un chercheur, jeune ou confirmé, constitue-t-il, sur ce terrain spécifique, son objet d’étude et sa stratégie de recherche?

>Mots clés : conception, temporalités, processus, méthodes, théories, doctrines.

Productions graphiques dans la recherche en architecture et en paysage - 25 novembre 2020

Organisation, conception :

  • Ekaterina Shamova – Historienne de l’art contemporain, Doctorante au LACTH
  • Noémie Devaux – Architecte, Doctorante au LACTH

Chercheurs invités :

  • Oscar Barnay, Architecte, Doctorant ENSASE/UJM
  • Cécile Mattoug, Architecte, Doctorante en géographie, laboratoire Géographie-cités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne & ADEME

Discutant : Frank Vermandel – Architecte, MC Hdr, responsable du domaine conception du LACTH

Présentation :

Cette séance de l’atelier sera axée autour des productions graphiques (dessins, photographies, cartes, schémas, etc.) des doctorant.e.s, qui servent ou accompagnent leur recherche. Servant d’outils de méthode ou d’outils d’analyse, les productions graphiques sont intrinsèquement liées aux conditions de production de ces mêmes éléments. En quoi ces productions graphiques permettent de tester les hypothèses, ou les faire évoluer ?

Les deux recherches s’attellent aux représentations de l’espace et questionnent leur rôle dans la définition d’approches sensibles. Quelles pratiques de la transformation de l’espace permettent-elles de mettre en lumière ? Quels sont les enjeux que soulève l’emploi de productions graphiques dans les pratiques architecturales, urbaines & paysagères ?

Quels rôles endossent ces représentations visuelles dans l’appréhension de ces pratiques ? Comment fabrique-t-on ces images, comment fonctionnent-elles ? Telles sont les questions sur lesquels se pencheront les intervenant.e.s de cette séance.

Mots clés : méthode, outil, représentation, pratiques, recherches, production graphique.

Visio conférence via Zoom >

  • Identifiant : 922 2265 2403
  • Mdp: hYjvD3

 

« Du mode d’existence de l’image photographique en architecture. »

Oscar Barnay, architecte, Doctorant ENSASE / UJM , Thèse mention « Architecture / image/ forme » (2018), Sous la direction de Danièle Méaux & Manuel Bello-Marcano.

Cette intervention se proposera d’interroger les relations qui unissent la photographie et l’architecture et, plus particulièrement, la façon dont l’image -notamment photographique -participe de la pensée architecturale.

Elle se penchera en premier lieu sur les différents modes d’existence des images photographiques en architecture, afin de mettre en lumière les enjeux et les valeurs que soustendent ces pratiques. Elle visera ensuite à questionner de façon plus large les liens profonds qui existent entre la pensée par l’image, la recherche et la création architecturale & paysagère.

 

« Penser et représenter la production de la ville par les écritures du vécu à partir des friches urbaines. »

Cécile Mattoug, architecte, doctorante en géographie (2017), Laboratoire Géographie-cités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne & ADEME, Sous la direction de Jean-Marc Besse et de Sandra Parvu.

Cette thèse propose une exploration et une analyse des friches urbaines dans la banlieue nord de Paris. Espaces vides de bâti en milieu urbain et ne bénéficiant pas de statut stable, les friches urbaines sont des espaces-temps aux multiples ressources. Le parti-pris de cette recherche est de considérer les rapports de force sociaux et politiques qui se déclarent entre les acteurs de leur appropriation et de leur aménagement comme des écritures du vécu. Ces espaces d’expériences et ces horizons d’attentes hétérogènes et divergents sont autant d’usages et de représentations qui sont saisis pour donner à voir les subjectivités de ce terrain à la fois fragile, multiple, et mouvant.

Cette intervention présentera l’approche ethno-géographique et les outils de représentation développés dans la thèse. Partant des matérialités de ces espaces pour saisir la production métropolitaine en cours dans la banlieue nord de Paris, la recherche s’attache également à définir des dispositifs graphiques et narratifs pour restituer les expériences et les rapports de force qu’offrent les ressources et des friches urbaines.

Découvrez les textes des interventions en .pdf>

Quels outils pour quels récits ? Traduire les pratiques et les recherches en architecture et en paysage - 17 février 2021

Quels outils pour quels récits ?  Traduire les pratiques et les recherches en architecture et en paysage

Séminaire exclusivement à distance en raison de la crise sanitaire

Organisation, conception :

  • Benjamin Delaunay Architecte D.E., Doctorant au LACTH
  • Anne Gérard Architecte D.E. H.M.O.N.P., Doctorante au LACTH
  • Rosane Lebreton Architecte D.E., Doctorante au LACTH et LGL, Liège
  • Intervenant·e·s invité·e·s :
  • Céline Barrère Docteure en urbanisme, MC, Co-Directrice du LACTH, Chercheure associée au CRH-LAVUE UMR CNRS 7218
  • Didier Debaise Docteur en philosophie, Chercheur au FNRS, Enseignant à l’Université Libre de Bruxelles.
  • Axelle Grégoire Architecte D.E. H.M.O.N.P., Enseignante à l’ESAD-Valenciennes, Doctorante au CESCO (éq. TEEN) Museum National d’Histoire Naturelle
  • Sophie Jacquin Architecte D.E., DPEA Recherches, CAP Ebéniste, H.M.O.N.P. en cours
  • Anaëlle Mahéo Architecte D.E., Doctorante au CRH, Université de Paris Nanterre + ENSAPVS
  • Aure-Élise Mahieu, Architecte D.E. H.M.O.N.P.
  • Ekaterina Shamova, Historienne de l’art contemporain, Doctorante au LACTH

Discutante :

Catherine Grout 

Professeure en esthétique, Chercheure au LACTH, Présidente de la commission recherche, Référante formation doctorale

Mots clés : récit, méthode, outil, pratiques, recherches, lieu, temporalité.

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Evénements - 19 mai 2021

Atelier des doctorant·e·s : Evénement

Organisation, conception, interventions :

  • Ekaterina Shamova – Historienne de l’art contemporain, Doctorante au LACTH
  •  Catherine Giuli – Architecte, Doctorante au LACTH
  •  Juliette Pernin – Architecte, Doctorante au LACTH
  •  Yassine Kebir – Architecte, Doctorant au LACTH

La nouvelle édition de l’Atelier des Doctorants  réunira des travaux de recherche autour de la notion de l’Evénement. Le sociologue Louis Quéré suggère que « [l]’événement a la capacité de créer et de nouer les situations[1] ». Plusieurs réflexions s’articuleront ; entre  une pratique révolutionnaire qui questionne le fait historique et sa conséquence sur le fondement scientifique de l’« Explosion en architecture », les enjeux de l’espace public s’exerçant comme corrélatif du mouvement et d’une chorégraphie individuelle et collective, l’ordinaire et le banal qui oscillent entre  perception de l’objet et émerveillement de la technique, ou encore ces lieux d’exposition et d’interaction où se fabriquent  les concepts et se propulse l’art de bâtir.

Dans le cadre de leurs travaux respectifs les doctorants s’interrogeront sur la temporalité stricto sensu de l’expérience sensorielle et relationnelle, de la pérennité de la forme, de la pertinence sociale de la démonstration technique et de la valeur intrinsèque de l’évènement, de l’architecture.  

[1] Quéré, L., «Entre fait et sens. La dualité de l’événement », Lavoisier | « Réseaux », 2006/5 no 139, p.187

 

 

« La traversée qui interroge – quel statut pour le passant ? »

 Ekaterina Shamova, historienne de l’art contemporain, doctorante au LACTH, domaine « Conception », sous la direction de Catherine Grout

 Cette intervention interrogera certaines relations qui peuvent émerger dans l’espace public, à travers un corpus de projets de marches collectives qui intègrent un protocole chorégraphique et une certaine vision de présence individuelle et collective dans l’espace, en mouvement. Notamment, elle s’attachera à établir la nature de rapports qui se produisent sur la durée du projet entre le groupe marchant et ceux et celles dont il est susceptible de solliciter l’attention. Cette réflexion s’appuiera en premier lieu sur les composantes corporelle, sensorielle et relationnelle qui font à la fois partie du protocole de ces projets et qui émergent d’une certaine façon dans l’expérience de ses participants. Celles-ci forment également des soubassements des dynamiques entre le groupe et ceux ou celles qui le voient.

Ainsi, la notion d’événement sera ici à étayer du point de vue d’une situation particulière et d‘une temporalité spécifique qui permettent de questionner la relation avec cet autrui qui incarne des statuts hétérogènes : celui d’un passant, d’un spectateur potentiel, d’un membre du public, voire d’un participant. De surcroît, l’inscription d’un projet chorégraphique de marche collective dans l’espace traversé permettra de faire émerger les manières dont l’espace public peut être partagé et des processus qui le sous-tendent, tout en révélant les potentialités de cet espace du point de vue relationnel, sensible et politique. 

 

Mots clés : attention, spectateur, espace public, événement chorégraphique, situation, relation

« Les écoles d’art de La Havane. Fondements scientifiques de “l’explosion” en architecture .»

Catherine Giuli, architecte, doctorante au LACTH, domaine « Histoire », sous la direction d’Eric Monin

En 1961, peu après la Révolution cubaine, Fidel Castro et le Che se retrouvent pour une partie de golf au Country club de La Havane abandonné après la révolution. C’est là que germent dans leur esprit l’idée d’y construire cinq écoles d’art afin de fonder une communauté artistique. Pour entreprendre un tel projet, trois jeunes architectes sont convoqués, Ricardo Porro de nationalité cubaine coordonne le projet et prend sous sa responsabilité les écoles d’arts plastiques et de danse moderne. Il fait appel à deux jeunes architectes italiens Roberto Gottardi et Vittorio Garatti chargés de la conception des écoles de danse classique, de musique et des arts de la scène.

Il s’agit de montrer lors de cette communication d’une part comment ces édifices sont l’instrument de l’événement historique et comment l’architecture est entendue dans ce cas comme pratique révolutionnaire en répertoriant les fondements scientifiques de  l’« explosion » en architecture — expression qu’emploie Ricardo Canella (architecte, fils de Guido Canella et enseignant à la faculté d’architecture de Milan lors d’une conférence à l’occasion du festival d’Architecture de Parme en 2007 intitulé “Paysage public” au sujet même de ces écoles)

D’autre part, il s’agit également de montrer comment ces édifices fondent un événement dans la vie des formes. Davide Guido lors de sa thèse dirigée par Guido Canella en 2006 dont l’introduction traite des « Continents formels dans l’œuvre de R Porro » esquisse l’importance de l’univers formel des écoles d’art ainsi que de leurs références architecturales, artistiques et littéraires convoquées au fondement des projets, fondement issu de la rencontre de la culture européenne avec celle du continent latino-américain. 

Enfin, les écoles d’art seront vues comme un instrument de l’événement culturel continu puisqu’elles participent toujours à la vie culturelle de la capitale havanaise et continuent de former les plus grands artistes cubains qu’ils soient artistes plasticiens, musiciens, comédiens, danseurs classiques et contemporains.

 

Mots clés : explosion, événement, instrument, formes, rencontre, Europe, Amérique Latine

« Il se passe quelque chose dans la rue. L’échafaudage, entre prouesse technique et désordre urbain. »

Juliette Pernin, architecte, doctorante au LACTH, domaine « Histoire », sous la direction d’Eric Monin

 

En décembre 1905, une étrange construction se déploie en l’espace de quelques jours devant la façade de l’église de la Trinité dans le 9ème arrondissement de Paris. Cet échafaudage d’un genre nouveau, monté avec des échelles, étonne les passants et attire rapidement l’attention de la presse de l’époque qui s’en fera largement l’écho. Son aspect aérien, son montage rapide et sa grande hauteur suscitent des commentaires qui oscillent entre émerveillement et ironie ; certains admirant la prouesse technique et la dentelle de bois, d’autres s’agaçant du coût certain d’une telle construction pour le contribuable et de sa laideur qui masque l’église.

L’analyse des différents aspects de cette situation urbaine inédite permettra de questionner la notion d’événement et d’ordinaire dans l’espace urbain en s’appuyant sur un corpus mêlant diverses utilisations et représentations d’échafaudages.

Mots clés : échafaudage, événement urbain, cartes postales, technique, espace public.

 

 

« Le béton translucide : construction d’une réalité fantasmée autour d’événements marquants de l’architecture. » 

Yassine KEBIR, architecte, doctorante au LACTH, domaine « Histoire », sous la direction d’Eric Monin

 

Les événements marquants de l’architecture sont ceux où se réunissent les bâtisseurs, les créateurs et les concepteurs du bâtiment, souvent autour d’un objet, d’un procédé ou d’une innovation technique. Le béton translucide s’inscrit intégralement dans ce processus qui a amené les poseurs de verre et les maîtres d’œuvres à se poser des questions essentielles sur la forme, le modèle, le style et les nuances à apporter à ce produit ; cet alliage de verre et de ciment armé, formant un matériau novateur et plastique qui se courbe au gré des intentions et des incrustations, n’a eu de cesse de repousser ses limites.

Les glaceries anciennes, les maîtres verriers et les industriels ont investi les foires, expositions et salons où se mêlent désormais les intentions artistiques aux rigueurs techniques. Parfois avant-gardistes, les stands sont souvent des moments où se révèlent les possibilités audacieuses des matériaux verriers.

Cette amorphie constante dans la recherche plastique va caractériser la période de l’entre-deux-guerres et de la reconstruction qui aura pour rémanence l’expressionnisme architectural allemand. Véritable figure de proue de la tension dynamique du verre, le Pavillon de verre de Bruno TAUT impressionne par son esthétique et son “ Architecture de Lumière”. De son côté, Saint-Gobain érige ses modèles de pavillons dans l’esprit de l’architecture alpine.

 

Mots clés : Pavillon de verre, tour Signal, Béton translucide, verre, expressionnisme, Architecture alpine, Saint-Gobain, Bruno TAUT, Erich Mendelsohn, Tour Einstein, Salon des Arts Décoratifs, Foire de Paris, Exposition de l’Habitation, Salon des Arts Ménagers, Exposition d’Arts Décoratifs à Milan, Exposition International de 1937

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Catherine GROUT

Catherine GROUT

Professeure et coordinatrice du séminaire doctoral

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