Dans le cadre du colloque « L’architecture du livre d’architecture »

en partenariat avec l’Institut für Geschichte und Theorie der Architektur de l’ETH-Zürich

> les 21-22 novembre 2017
> lieu : Fondation Calouste Gulbenkian (Paris)

Comment peut-on construire un livre ? Cette rencontre en deux temps a pour but d’explorer les hypothèses qui peuvent découler d’un raisonnement architectural. Si l’architecture a ses propres méthodes de travail et engendre des résultats précis, sa diffusion construit un sens nouveau, qui dépasse la nature physique de la construction. Même si les idées sont immatérielles, elles s’expriment toujours sous des formes physiques, tels les dessins, les photographies ou manuscrits. Les livres ont la capacité de rassembler et articuler de multiples supports dans un nouvel objet physique, dans un mouvement qui oscille entre la volatilité des idées et l’impassibilité des bâtiments. Le rapport entre livre et architecture devient à la fois tautologique et difficile à saisir. Quelle est l’architecture du livre d’architecture ? Des hypothèses de travail s’ouvrent au moment où le livre et l’architecture s’appuient sur d’autres supports, comme le film, la photographie, l’oralité et les multiples registres souvent logés dans les archives. En s’intéressant aux mouvements de passage entre ces multiples supports et aux modes de transmission qui leur sont propres, on pourra accéder à l’origine du magnétisme produit par certains livres.

Commissaire : André Tavares

 

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